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                      Sans Savoir Lire Entre les Lignes.

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                      vava
                      Tractatus de Monstrum
                      groupe
                      C’était sensé être une mission facile. C’était sensé être quelque chose d’aussi simple que d’aller acheter du pain à une boulangerie. Mais non. Forcement. Le fameux Tractatus de Monstrum sous estima la barbarie des Val’ka. Ce n’était pas sa première mission pour les Jewelers mais c’était bien la première qui l’avait mise dans un pétrin pareille… La première qui l’avait confronté à un combat … à mort ?

                      Pour comprendre, il faudrait revenir quelques instants avant où une confusion s’empara du livre ainsi que des deux personnes qui l’accompagnaient pour cette mission. Un simple érudit, expert en magie, et un autre agent là, là pour appuyer le tout. Le grimoire, lui, n’était là qu’à titre d’apprentissage, encore nouveau dans l’organisme des Jewelers et là à titre similaire que l’agent plus bancale : il était les muscles, si nécessaire. Après tout, il n’avait pas encore réellement combattu mais il avait été formé et entrainé avec ses propres pouvoirs, unique.

                      La mission en question le concernait, en réalité. La magie des Val’ka s’appelait « bénédiction » et ses hommes et femmes réussissaient à lancer des équivalents de « sorts » par leur armes qui sont donc « bénies ». Certains rapports disaient que ses bénédictions n’apportaient rien de « magique » à l’arme en question, chose qui était intrigante et hautement intéressante pour le Tractatus de Monstrum. Les plus puissant sorts d’Akerys n’avaient pas réussit à percer les mystères de ce livre alors toute magie étrangère à Akerys était quelque chose à tenter ! Peut-être que la magie de la bénédiction, ou peut-être une arme spécifique pourrait aider à décrypter ses pages ? A condition de … ne pas devoir planter la dite arme dans son papier. La derrière fois qu’il avait tenté ça, il avait hurlé intérieurement pendant des dizaines de minutes.

                      C’est pourquoi cette fine équipe, en route pour étudiez ces armes, se rendirent à Mid’heim, un lieu que l’on disait créer par le Gardien Drekk, sa fierté, des terres où il pouvait réunir toutes les tribus qu’il a réussit à faire rejoindre sa cause. Un léger problème, cependant. D’où la confusion qui les menèrent jusque là … Va’so était l’endroit où ses tribus vivaient dans une paix plus ou moins stable. Va’kava, là où ils étaient tombés … avait un rôle similaire mais regroupait en réalité les peuples les plus récalcitrant de cette alliance formée par Drekk. Ceux en Va’kava étaient … Les cancres, pour être gentils. Les plus meurtrier et visiblement idiots, pour parlent en toute franchise. La conversation suivit à peu près cette trame …

                      « Non, nous ne désirons pas prendre votre arme. Nous voulons simplement l’examiner. »

                      « Et nous, on vous dit d’aller voir ailleurs ! Aucun Val’Ka digne de ce nom vous laissera son arme ! »

                      « Je vous en prie … Au nom de l’alliance entre Akerys et Val. »

                      « Ake-quoi ?! Hey, si vous voulez vraiment voir nos armes, j’ai une solution … Cho’ba ! »

                      Il s’avérait que ce fameux Cho’ba soit le guerrier le plus émérite de cette tribu et de se fait, bras droit du chef avec qui l’expert en magie avait engagé la conversation. Bien entendu, s’ils s’attendaient à ce que le chef réagisse comme ça, il se serait bien plus rapidement dispersé pour faire le point et éviter cette situation … Mais non. A peine quelques phrases échangées et on voulait leur montrer leur armes de bien, bien trop près.

                      Et pour rajouter du sel sur la plaie, le livre pouvait compter sur ses pantins pour faire les choses, ce qui veut dire qu’il a moins de crainte à s’exposer au danger que d’autres personnes puisqu’il pouvait envoyer un corps au bucher sans réellement mourir. Il était donc normal que d’instinct, le livre anime l’un de ses pantin, petite marionnette pas plus grande qu’un main, pour la transformer en une Forteresse des Paires afin de faire barrage entre l’érudit et l’énorme hache qui afait pour destination son crâne bien remplit.

                      Du sel sur la plaie, oui, car le Tractatus avait violé quelques règles d’honneur en faisant ça. Il s’était interposé dans un supposé duel… Quand bien même l’érudit n’avait clairement pas accepté… Tout était excuse pour ce battre, cependant, n’est-ce pas ? Mais pire encore, aux yeux des Val’ka, un homme venait d’apparaitre de nulle part et les avaient défié, sans se rendre compte que c’était l’œuvre du mannequin à l’effigie de la femme du Tractatus … et l’œuvre du bouquin en lui-même, bien sur. Cela créa une situation plus compliquée encore …

                      Les deux Jewelers parvinrent à courir loin du conflit mais le livre fut laisser à son sort. A noté qu’il décidait de rester là pour couvrir ses collègues mais le fait était que un peu à l’extérieur de Va’kava se déroulait un combat éreintant entre lui et ce fameux Cho’ba … accompagné d’une femme et d’un autre homme, tous tellement plus grand que la moyenne de ses pantins. Car oui, bien évidement, face à des oreilles sourdes et agitées, on ne pouvait pas expliquer que les multiples pantins que le livre invoquait pour se défendre et couvrir la fuite de ses amis n’étaient l’œuvre que d’une personne. Non. Pour ses Val’ka, tout un groupe d’immonde truands sans honneur s’était levé contre eux sans explications valable.

                      C’est pourquoi, en cet instant précis … Un élégant balai d’acrobaties, d’explosions magique et de coups en tout genres rythmaient la plaine alentour sous ce ciel gris. Le livre avec le pantin à l’éfiggie de sa femme fuyaient l’affrontement pendant qu’une Forteresse les couvraient de son corps imposant, quoi que similaire à un Val’ka lambda, interposant ses imposant bouclier katar entre les armes et le livre. Un Marginal du Dédale suivait la petite troupe en essayant de contrer les assauts magique des ennemis pour les renvoyer, les armes bénies des Val’ka faisant rugir le feu ou la foudre. Tandis qu’un Chevalier d'Aster essayait de garder à distance les plus téméraires de diverses danses de sa lance.

                      Si tout ça semblait chorégraphié et qu’essentiellement, les Val’ka semblaient se prendre de sérieux coups … Ceux-ci étaient de sacrées machines de guerres et des écorchures n’allaient jamais les arrêter. Le Tractatus ne voulait pas les tuer … Il n’avait jamais tué jusqu’à lors et il n’était pas sur de vouloir jamais le faire. C’est ce qui le différencier de ses brutes … Il allait perdre ultimement, sa magie n’étant pas infinie et sans désire de vaincre … Cela semblait de plus en plus apparent lorsque sa Forteresse se fit repousser sur le dos sur plusieurs mètres alors que la lanterne du Marginal finit par exploser en essayant de contenir un Nième éclaire.

                      Comment …Allait-il se sortir de ce merdier ? Combien de Pantin allait-il devoir invoquer pour neutraliser ses trois monstres ? Et combien d’autres pour neutraliser le reste de la tribu qui regardait au loin ?!
                      vava
                      Greed
                      groupe
                      Une masse métallique erre dans l’espace, vide de vie mais pourtant riche d’énergie. Le vaisseau mère d’Eden traverse l’espace, méthodiquement et lentement, obnubilé par sa mission : Sauver les organiques de la guerre, des famines et des épidémies, les libérer et s’assurer de leurs survies. Hélas, l’IA n’est pas capable de saisir pleinement le sens de la vie, ce que signifie « être vivant ». Elle qui n’est que l’agglomération de programmes, la somme de ses composants, ne peut pas comprendre l’esprit ou l’âme. La solution qu’Eden a développer, n’était pas vraiment au goût de ses précurseurs : Assimiler les souvenirs et l’énergie des organiques pour les sauvegarder et les protéger, une solution parfaite du point de vue d’une machine, mais assez … incertaine au goûts des organiques.

                      Au cours des pérégrinations d’Eden, elle trouva un cristal étrange, et après quelques expériences, en est venus a la conclusion que ce dernier était capable de téléportation, mais que son champs d’action était trop restreint pour permettre de déplacer le vaisseau. Un dilemme qui fut rapidement résolus. Les chaînes de production embarqués a bord du vaisseau s’activèrent et pompèrent allègrement dans les réserves d’énergie qu’Eden avait vampiriser sur les derniers mondes visités. En quelques jours, son nouveau corps était prêt, bien qu’inanimée. Contrairement aux enveloppes qu’elle avait produits jusqu’à présent qui agissait comme les mains du noyaux IA, celle-ci devrait être capable d’une certaine autonomie une fois coupé de son lien avec le noyaux. La téléportation pouvait très bien l’abandonner a l’autre bout de l’univers, aussi Eden préférait ne pas prendre de risque. Elle copia l’intégralité de ses programmes dans les nanites les plus performantes a sa disposition, qui vinrent investir l’armure nouvellement construite, l’envahissant d’une chaude lueur dorée.

                      L’Apôtre qui allait explorer et préparer les mondes au-delà du cristal a la salvation était prêt. Aucun mots ne fut échanger alors que l’enveloppe noire se leva et empoigna le sceptre renfermant le cristal de téléportation. La mission était aussi claire pour le noyaux que pour l’armure, une seule conscience identique, existant en plusieurs endroits. L’énergie lumineuse quitta lentement l’armure pour tourbillonner autour et infiltrer le sceptre. Plusieurs symboles ésotériques se matérialisèrent sur le métal, alors que ce dernier absorbait toujours plus d’énergie. Une fois l’arme entièrement recouverte de symbole, un fin laser quitta la pointe, forma une bulle autour de l’automate, avant que tout deux ne disparaissent du vaisseau.

                      Plus loin, bien plus loin de là, l’air crépite, chargé d’électricité, alors qu’un nuage commence a se matérialiser légèrement au dessus du sol. Une fois ce dernier entièrement formé, il sembla s’effondrer sur lui même, ouvrant une sorte de passage, duquel sortie une étrange armure noire, richement décoré, abritant un être lumineux sans aucune caractéristique.

                      A peine avait-elle mis les pieds sur ce nouveau monde, Eden remarqua que des organiques assez sauvages semblaient se livrer a quelques affrontements avec d’étranges créatures. La guerre faisant partie des ennemis de l’IA, cette dernière s’avança en levant la voix.

                      « Nous vous sommons de vous arrêtez, et de décliner les raisons de ce conflit. »


                      La voix était informatique, féminine et facilement discernable comme venant de l’armure, bien que le siège précis de la parole reste flous. Un des barbares se retourna vers l’IA, surpris et provocateur.

                      « Qu’est ce que c’est, ta copine ? Elle aussi elle veux voir ma lance ? Hahaha. Je vais la lui faire voir de prêt. »

                      Et il chargea l’armure, vêtus de peau et armé d’une lance, assez rustique au design, mais de bien meilleur qualité que le reste de son apparat. Il entama une étrange danse, avec de grands mouvement ample de sa lance et le sol commença a trembler, a craquer, alors que plusieurs portions de roche commencèrent a quitter le lit terrestre pour venir graviter autour de l’arme. Un rapide coup d’estoc dans le vide suivit, elle les lames de pierre fusèrent en direction de l’armure noire.

                      Cette dernière réagit rapidement, empoignant son sceptre, le chargeant d’énergie avant de projeter une vague d’énergie qui balaya les débris. Mais ce mouvement laissa la combattante ouvert au prochain assaut du sauvage, qui profita de l’ouverture dans la garde de son ennemis pour tenter un coup d’estoc au visage de l’armure.

                      Mais il fut surpris par la réaction fulgurante de son adversaire, qui l’empoigna a la gorge et y appliqua suffisamment de pression pour lui couper la respiration, le faisant lacher son arme alors que ses mains vinrent se crisper autour de la poigne de la machine.

                      « Ne vous inquiétez pas. Vous serrez bientôt libre et éternel. Nous y veillerons. »

                      Un violent craquement se fit entendre, alors que les bras du barbare retombaient violemment. L’armure laissa tomber le corps au sol, et posa un pied sur le dos du cadavre. Des circuits d’énergie dorée se matérialisaient le long de sa jambe, signe que l’assimilation avait commencé. Le corps commençait a se décomposer lentement en une poussière dorée qui fut rapidement siphonner par l’armure.
                      vava
                      Tractatus de Monstrum
                      groupe
                      Un peu trop occupé à gérer quatre pantins à la fois et à se maintenir en vie plutôt que de réellement chercher à terrasser les Val’ka, le Tractatus de Monstrum ne remarqua pas réellement l’arrivée de l’autre personne jusqu’à ce que ses ennemis ne modèrent leur assauts pour justement regarder à la nouvelle venue. Cela lui laissait assez de temps pour faire se relever sa Forteresse et laisser le Marginal réparer sa lanterne en infusant de la magie dans le verre brisé. Inutile de dire que le livre suait des perles, même si pas littéralement. Il s’était entrainé à combattre avec ses capacités mais trois adversaires à la fois, des Val’ka qui plus est … Des gens tellement mieux battit pour le combat, entrainé pour le combat, vivant dans et pour le combat … Si ses pantins se tenaient fièrement car c’est l’ordre qu’il leur insufflait, lui était fébrile n’avait jamais vécu un tel challenge dans sa vie de livre, ni d’humains, d’aussi loin que ses souvenirs défectueux pouvaient lui mener.

                      Mais oui, il y avait une nouvelle venue. Débarquée de nulle part, une dame en armure noire et à la fois lumineuse se tenait désormais non loin et semblait vouloirs calmer les choses, à son grand bonheur. Elle ignorait qui elle était ou même ce qu’elle était mais il était un livre avec un œil, une bouche et bien vivant alors il décida depuis lors d’accepter plus facilement les choses extraordinaire. Dans tout les cas, la Forteresse bloquait la hache d’un barbare de son imposant bouclier alors que le Chevalier d’Aster continuait de danser avec un deuxième Val’ka  qui faisait tournoyer une lame électrifiée dans sa direction. Le Tractatus regardait la nouvelle venue du coin de l’œil tout en gérant les deux autres menaces, témoin de son efficacité presque … Terrifiante.

                      Malgré l’assaut magique et physique du fameux Cho’ba, la dame en armure n’eut aucune difficulté à neutraliser la bénédiction et à esquiver son coup pour l’attraper à la gorge et … Et le tuer sur le coup ? En l’étouffant ou même en craquant sa nuque ? Il n’aurait pas du s’attendre à autre chose ici mais pour rappel, sa vie passée se résumé à celle d’un érudit plongé dans ses bouquins. Il n’était pas préparé au combat ni à la cruauté de ceux-ci. C’est pourquoi ce moment de distraction valu à celui maitrisant une épée de foudre de réussir à donner un vilain coup à l’agile Chevalier d’Aster qui fut coupé en deux au niveau tu ventre, le pantin s’effondrant, « sans vie », perdant la page noire qui infusait son corps et faisait de lui un chevalier à taille réelle, le pantin rétrécissant pour devenir une simple marionnette pas plus grande qu’une main.

                      Lui qui infusait son âme dans ses pantins, se faire ainsi déchirer le ventre était loin d’être une sensation agréable mais cette sensation lui rappela qu’il devait réagir et se concentrer. Une fois son étrange adversaire au sol, l’autre Val’ka se retourna vers l’armure noir. « Non ! Cho’ba est mort ?! RRRAAAAAH ! VENGEANCE POUR CHO’BA ! » Il semblait vraiment être quelqu’un dans sa tribu, ce Cho’ba …

                      La lame du combattant se mit à crépiter d’arc électrique, pointé vers l’armure noir. Cette femme avait l’air de l’aider alors … Le Tractatus ne tarda pas à faire de même. Aussi tôt la page noir du défunt chevalier revint se glisser dans le livre, le pantin de sa femme brandit le tome, une autre feuille noir en sortant et flottant d’un trait vers le Marginal. Le Pacte des Marécages était appliqué à l’autre pantin aux apparences de sorcière, la faisant doucement rayonner d’une aura verte, altérant légèrement son apparence, ses vêtements abordant des touches de feuillages ici et là, les yeux luisant … Elle brandit alors sa lanterne.

                      Donum : Iuto Pistris ! Tels étaient les mots qui résonnaient dans l’esprit du livre, d’étranges formules venant d’un autre monde à chaque fois qu’il faisait appel à des sorts précis. La lanterne fit naitre un flot de boue tombant au sol et avec rapidité, ce flot coula sur le sol, traversant la plaine, faisant apparaitre de cette boue ce qui ressemblait à un aileron de requin. La foudre sortie de la pointe de l’épée pour venir griller l’armure noir mais le flot de boue se mit à travers le chemin de l’énergie électrique, quelque chose ressemblant à un requin fait de terre émergeant du sol pour intercepter le coup sans grand mal. La créature marine … et terrestre ? Replongea dans la boue et avec la même rapidité, se dirigea vers l’assaillant, bondissant de la terre pour s’effondrer sur celui-ci, les crocs de la créatures fondant rapidement pour ne devenir qu’un énorme tas de mélasse qui immobilisa le barbare sous une masse imposante et poisseuse, faisant bien attention à ce que sa tête émerge de ce tas, contre le sol, pour lui permette de respirer.

                      Leur dernier ennemi était sur le point de briser le bouclier de la Forteresse et par le même procédé, le livre fit virevolter une page vers le pantin, une autre du pantin au livre, échangeant les pactes pour appliquer non pas celui de la Forteresse des Paires mais celui de la Coppélia Gothique. L’homme en imposante armure se changea dans une énergie sombre en une figure plus féminine, maniant un énorme marteau de guerre qui gardait en joug la hache du barbare. Sous la confusion de l’ennemi qui avait désormais comme opposant une femme bien plus petite que l’armure précédente, il baissa assez sa garde pour que la Coppélia place son autre main sur le marteau, repousse la force colossale du géant devant elle et, laissant son marteau tomber au sol, utilisa l’élan de celui-ci pour donner uppercut magistral à l’ennemi, le faisant décoller du sol pour retomber en arrière … Le barbare était un colosse, chargé de muscles comme la plupart des Val’ka mais la Coppélia était son pantin le plus fort en terme de force brute. Même la Forteresse faisait pale figure en comparaison, capable de soulever des rochers bien plus grand qu’elle.

                      Cependant, un sort, changer de pages comme ça … Cela puisa dans les dernières forces du Tractatus … Le pantin à l’effigie de sa femme, qui tenait le livre, tomba à genoux, tenant précieusement le grimoire dans ses bras alors que la Marginale du Dédale tombait petit à petit elle aussi, redevenant une simple marionnette, deux pages sortant de son corps pour revenir au tome … Seul la Coppélia se tenait encore debout, prenant son marteau sur l’épaule, alors que le dernier barbare se remettait du coup … Pendant que … L’armure … Faisait ce qu’elle avait à faire ? Il ne comprenait pas ce qu’elle faisait, avec cette lueur qui remontait dans sa jambe mais sa tête tournait trop pour s’en soucier pour l’instant.
                      vava
                      Greed
                      groupe
                      Le cadavre sous le pieds de l’armure noire perd lentement de sa consistance, alors que sa matière est convertis en énergie et que cette dernière rejoins Eden. Le processus est relativement long, il n’a jamais été pensé pour être utiliser en situation de combat. Après tout, l’IA ne faisait qu’aider ces mortels en leur offrant la salvation d’un monde parfait, immatériel. Elle ne comprenait jamais pourquoi l’opposition était la réaction la plus courante mais avait finis par attribuer cela a leur peur de l’inconnu.

                      Sans aucune surprise, les autres organiques s’indignèrent de la mort de leur partenaire, et l’un d’entre eux se dirigeait vers Eden pour l’attaquer avec quelques vagues électrique pour venger son compatriote, mais cette dernière fus rapidement intercepté par une étrange vague de boue, semblant vivante. Les organiques semblaient affronter un groupe d’étrange créatures, changeants d’une forme a une autre. S’il était difficile de désigner qui était fautif dans leurs conflits, le second groupe avait au moins protégé Eden, là où le premier groupe cherchait a l’éliminer, aussi elle estima que les créatures changeante étaient de son coté. La voix métallique s’éleva de nouveaux pour lancer un dernier avertissement.

                      « Si vous ne cessez pas les hostilités, nous serons contraint de vous neutraliser, pour le bien de la paix. Nous essaierons toute fois de vous préserver au mieux et de vous offrir la salvation, comme ce fut le cas pour Cho’ba. Nous ne saurons être tenues pour responsable de ce qui arrivera si vous refusez obtempérer. »

                      Mais sans grande surprise, les autochtones refusèrent d’obtempérer, obnubilés par des notions d’honneurs et d’orgueils, ils continuèrent le combat avec les autres créatures. Ces dernières s’adaptaient a leurs adversaires, en utilisant d’étranges capacités. Avaient-elles des limites a leurs pouvoirs ? En observant attentivement, Eden remarquait qu’il semblait y avoir un lien entre le livre que tenait l’une d’entre elles et les changements qui s’opéraient sur ceux qui l’entourait.

                      Le sauvage qui avait tenté d’attaquer Eden se retrouvait immobilisé dans une sorte de marécage, alors que le dernier barbare tenait tête a une femme armée d’un énorme marteau. Le combat qui s’éternisait semblait drainer les forces du grimoire : L’une des créatures tomba a terre, comme si ses forces la quittait. Une autre se transforma de nouveau pour prendre la forme d’une poupée, alors que la dernière tenait tête au dernier barbare encore debout.

                      Sans grande cérémonie, Eden tendit sa lance en direction de ce dernier, bien trop concentrer sur son combat avec la femme pour voir le sceptre d’Eden se charger d’énergie dorée et projeter un fin rayon lumineux, qui traversa sèchement la gorge du barbare, lui sectionnant la colonne vertébrale. Son arme tomba bruyamment sur le sol, alors que sa main se portait fébrilement sur son cou, par réflexe, avant que la montagne ne s’écroule sur le coté, le visage défiguré par le choc et l’horreur.

                      Une fois le processus d’assimilation de Cho’ba terminé, Eden commença a s’approcher de la scène de combat, observa silencieusement le pantin combattant, avant de se tourner vers celle qui tenait l’étrange livre.

                      « Nous espérons que vous n’avez aucune intention de perpétuer le combat, n’est-ce-pas ? Êtes vous blessée ? Avez vous besoins d’une assistance quelconque ? »

                      L’armure tourna ensuite la tête vers le Val’kas qui commençait a se dégager de son marécage, pour lui lancer quelques sermon dans sa langue natale, appris du corps de Cho’ba.

                      « Vous avez été stupides d’attaquer plus fort que vous. Retourne a Kor te préparer, et ne refais pas cette erreur, ou tu mourra comme un chien dans le déshonneur. »

                      L’autochtone fut surpris d’entendre la machine démoniaque parler sa langue maternel, ou même qu’elle sache ce qu’étais Kor. Intimidé, et sentant une certaine vérité dans les mots de l’IA, le Val se dépêcha de se dégager, se retourna pour lancer une dernière pique avant de détaller.

                      « On vous auras ! On reviendra avec une armée et on vous fera bouffer la poussière ! Vous allez apprendre a craindre les Hordes de Val ! »


                      Eden n’avait que faire des avertissement de l’autochtone, elle savait bien qu’il serrait certainement accueilli comme un lâche et ne serrait pas écouté. Elle se retourna ensuite vers la femme qui tenait le livre.

                      « Vous devriez prendre des précautions en interagissant avec ces Val’Kas. Ce sont des organiques très violent de nature, et ils ne manqueront certainement jamais une occasion de combattre. »


                      Sur ces mots, l’armure se dirigea vers le second cadavre et posa son pieds sur ce dernier, enclenchant le même processus que celui qui avait assimilé Cho’ba.
                      vava
                      Tractatus de Monstrum
                      groupe
                      Le Tractatus de Monstrum était légèrement occupé à maintenir la brute à distance mais même ainsi, il ne pouvait s’empêcher de garder un œil sur la femme en armure sombre. Il ne doutait pas vraiment de ses bonnes intentions mais il ne pouvait s’empêcher de noter ses mots pour le moins inquiétant. Elle avait le profile d’une inquisitrice et à voir ce qu’elle avait fait à Cho’ba, il ne doutait pas qu’elle serait prête à tuer tout le monde ici, ce qui était On Ne Peut Plus Inquiétant ! Il aurait bien jeté les armes sur l’instant mais bien entendu, le dernier Val’ka ne le laissa pas faire, non … Sa Coppélia Gothique était son seul rempart désormais.

                      Quoique, elle n’était plus vraiment nécessaire non plus car l’instant d’après, alors que le barbare se relevait pour l’attaquer à nouveau, un rayon de lumière traversa la gorge de son ennemi de manière rapide, soudaine, sèche. Elle lui avait prit la vie. Comme ça. En un claquement de doigt. Alors que lui s’était embêter à neutraliser le deuxièmes, pas à le tuer. Encore une fois, il ne pouvait pas encore s’imaginer en train de tuer quelqu’un … Il n’était pas un soldat après tout. Sa vit passé se résumait à sa petite maison douillette et aux longues lectures au coin du feu. C’est donc un peu choqué que le livre fixa tour à tour le cadavre et la dame.

                      Celle-ci finit par s’approcher pour lui poser des questions et il n’avait jamais aussi rapidement réagit de sa vie. De ses deux vies même. L’intention de perpétuer le combat ? Non ! Bien sur que non ! La Coppélia laissa tomber son marteau au sol, posant ses mains sur le pommeau, alors que le pantin à l’effigie de sa femme fit un petit geste de la main rapide, gêné, désengageant. « Non, bien sur que non ! » ses gestes transpiraient ces paroles. Elle donna ensuite un message au Val’ka survivant. Si on ne respectait pas cette femme, on ne pourrait rien respecter ! Une poigne, une autorité ! … Mais comment ne pas avoir tout ça quand on venait de tuer si froidement deux personnes… Où était le cadavre du premier, d’ailleurs ? Ah, qu’importe, à ce point là !

                      Mais il eut rapidement sa réponse. Après que le dernier barbare ait fuit vers son clan qui l’attendait au loin, sans doute pour être accueillit par des cailloux au visage, la dame le prévins qu’il fallait faire plus attention avant de … D’assimiler l’autre cadavre. Ouaw. Etrange … coutume ? Qu’était cette dame, en réalité ? Elle ne semblait pas lui vouloir de mal mais au plus il l’observait, au plus il réalisa que ce qu’il prenait pour une armure ne l’état pas forcement. Elle n’avait pas de visage également. Dans son casque, il ne voyait que des lumières … C’était de la technologie, pas une armure comme les autres. Rien de magique, de ce qu’il pouvait sentir. Trop pointu pour être de Solarii. Hope ? Il ne pouvait le dire.

                      La Coppélia s’approcha et tendit la main vers le pantin de sa femme, l’aidant à se relever … Mais en même temps, la Coppélia perdit ses attributs et le grimoire tenait désormais la main d’une petite marionnette qui pendait dans le vide. Il rangea ce pantin à la ceinture de sa femme … Il y en avait des dizaines tout autour de sa taille, avec désormais deux emplacement vide, les victimes de ce combat. Il faisait désormais face à cette femme qui… Absorbait le corps, visiblement. Uhm... Comment communiquer ? Le besoin s’en faisait sentir, une fois encore. Mais il ne tarda pas à trouver la réponse. Elle avait parlé la langue de Val. Le grimoire connaissait chaque langage de l’alliance de sa vie passée et il savait également écrire dans leur langue rudimentaire. C’était la meilleure option.

                      Encore une fois, une page sortit du livre et vint se coller à la poitrine de sa « femme », celle-ci se recouvrant d’un voile noir pour faire apparaitre un autre Chevalier d’Aster, féminin, qui avait une lance dans sa main libre. C’était surtout la lance qui l’intéressait ici. Il s’approcha un peu de la dame et se mit à gratter le sol avec sa lance, devant elle, dans un angle qui ferait sens de lire. Il écrit alors au sol, en Val’ka.

                      « Merci pour l’aide. Nous avons été maladroits. Nous ne somme là qu’à titre de recherche. » Il voulait prendre des pincettes avec cette dame, vu la froideur de ses actions … Pour l’instant, il tenait à sa vie. Continuant simplement d’écrire en … réfléchissant bien à chaque mot qu’il allait graver au sol. « C’est ennuyant mais je ne peux parler. Je suis le… » Zut … Il n’y avait pas de mot Val’ka pour « livre » … Il sembla bugger pendant un court instant avant de continuer, épelant son nom en phonétique car bien entendu, il n’y avait pas de lettre pour « Tra-k-ta-tus de Mon-s-trum. Si je peux vous rendre la pareille, n’hésitez pas. Je viens d’Akerys. Nous savons beaucoup de choses. Peut-être bouger ? Les Val'kas sont hargneux. »

                      Il planta ensuite la lance dans le sol. Il pourrait même la laisser là … Les armes de ses pantins faisaient partit du pacte qui leur était lié. Elles disparaîtront magiquement pour réapparaitre quand il le souhaite. Il lui fit un pouce vers le haut, timidement, comme pour dire « On est cool, hein ? » et finit par se pencher un peu vers le sol et … « innocemment » … Prendre la hache du Val’ka mort. C’était pour ça qu’ils étaient là, après tout, ce détachement d’Akers. Étudier leur armes alors … Voila … Comme si de rien n’était … Il la porta sur son épaule. Ni vu, ni connu … Enfin, si, mais vous saisissez !
                      vava
                      Greed
                      groupe
                      Les créatures artificielles qu’avait défendue Eden firent rapidement connaître leurs intention, alors que l’une déposait son arme au sol dans une posture laissant clairement voir qu’il était désormais temps de parler, là où celle qui tenait le livre faisait quelques gestes, relativement apeurée. Eden n’avait que faire de ces détails, ce qui lui importait était l’ordre qui s’était instauré, le calme qui régnait était la preuve de son accomplissement. Peut-être ces créatures ne pouvaient-elle pas communiquer, ou peut-être étais-ce un choix conscient, difficile a déterminer.

                      Le pantin qui faisait office de combattant finis par se dissiper en aidant sa comparse a se redresser, cette dernière resta pensive quelques instants, avant qu’une page ne vole du ivre qu’elle tenait pour venir se greffer au pantin, la transformant en guerrière armée d’une lance. Sans troubler sa posture, Eden lâcha un avertissement, plus par précaution que par peur.

                      « Vous savez quel sort vous attends si vous utiliser cette arme. »

                      Mais le pantin n’avait pas en tête de combattre, et se servait de son arme pour écrire dans le sol. Une forme de communication courante chez ceux dépourvus de la parole. La créature écrivait en Val’Kien, mais elle n’était pas de Val a en croire les pensées de Cho’Ba. Peut-être y avait-il plus de ce coté du portail que ce qu’avait prévus Eden.

                      Le pantin écrivit des remerciement pour l’aide qu’avait apporter l’armure noire, avant de se présenter comme étant le Traktatus de Monstrum, originaire d’Akerys, avant de suggérer que nous nous déplacions, pour éviter quelconque représailles de la part des Val’Kas. Restant presque immobile, le temps que l’assimilation se complète, Eden s’adressa a sa partenaire de manière froide et autoritaire.

                      « Nous somme Eden, nous somme la réponse aux calamités qui hantent les organiques, la voie vers leur utopie. Nous avons pour mission de préparer ce monde à la salvation. Pourtant, vous parlez d’Akerys, là où Cho’Ba parlait de Val. Pourriez vous nous éclairer a ce sujet ? Pour ce qui est de votre sujet d’étude, nous pensons que vous ne trouverez pas vos réponses ici. Les Val’Kas ignorent le fonctionnement de leurs armes, ils se contentent de répéter un processus qu’ils ne comprennent pas mais qui fonctionne. »

                      Le pantin fit un étrange signe amical, qui laissa l’armure noire de marbre, avant de déposer son arme pour ramasser celle que portait l’un des Val’Kas.

                      « Nous pensons qu’il serrait inutile de vous encombrer de cette arme. Si toute fois vous souhaitez persister, nous n’y voyons aucun inconvénient. »


                      Le corps que piétinait Eden finit de se désagréger pour rejoindre le tumult d'énergie qui habitait l'armure, alors que cette dernière se dirigeait en direction du pantin.
                      vava
                      Tractatus de Monstrum
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                      Pourquoi … Pourquoi chaque mission doit finir sur quelque chose de fou et possiblement très compromettant pour lui ? La réponse aux calamités ? La voie vers l’utopie ? Qu’est-ce que c’était que ce charabia ? Oui, non, il comprenait les mots mais pour qui pouvait se prendre cette femme pour être ainsi ? Quel cran, quel égo ? Oui, il était tombé sur une folle, encore. Eden… Encore une fois, il valait mieux ne pas se trouver sur son chemin, à celle-là. Alors qu’il pensait cela, il ne pouvait s’empêcher de sentir de la honte. Lui, le grand livre de la légende, un possible sauveur d’Akerys, penser des choses aussi lâche … Et pourtant. La route était encore longue avant de devenir un héro. Un vrai.

                      Cette personne lui demanda des infos sur où elle était et visiblement … Elle était un peu paumée, derrière son ton froid et autoritaire. D’accord. Il commençait à comprendre. La raison pourquoi elle faisait tâche avec Val ou encore Akerys et Solarii, les deux planètes les plus évoluées du système, était parce qu’elle ne venait probablement d’aucuns de ses deux peuples. Elle devait être une étrangère, une victime de ses étranges cristaux. Si elle était perspicace, d’ailleurs, elle pouvait voir que lui aussi détenait un cristal. Celui-ci pendait au bout de son marque page, incrusté dans le tissu de celui-ci. Et à en juger par son apparition soudaine au milieu de nulle part ici, en Val, lui disait qu’elle était une étrangère qui vient tout juste, à l’instant, d’arriver. Bon. Heureusement, les Val’Kas avaient adaptés leur langage pour au moins savoir parler correctement des autres planètes.

                      Il voulu écrire au sol à nouveau mais forcement, il n’avait plus la lance mais une hache en main. Parlant de celle-ci, Eden lui indiqua que les Val’kas ne savaient pas comment marchaient leur propres armes et que donc, le but de son expédition était un peu compromis en ce sens. Il n’était pas forcement d’accord avec ça. Il n’avait pas encore essayé de lancer du feu avec cette hache, comme le précédent détenteur le faisait ! Peut-être que cela pourrait marcher si il essayait et peut être qu’en essayant, lui et les érudits, spécialistes en magie, allaient pouvoir déterminer l’origine de ce phénomène ! … Mais … Elle lui suggéra d’abandonner l’arme et … et … Elle n’y voyait pas d’inconvénient mais derrière le visage figé du pantin comme du livre, essentiellement, il ne voulait pas attirer ses foudres. Il avait eut sa dose de combat pour aujourd’hui, il se sentait à peine capable de faire appel à d’autres pantins jusqu’à avoir récupérer alors … Au revoir, hache. Ce fut une rencontre de coutre durée. Le pantin laissa tomber l’arme au sol, son langage corporel feintant presque une certaine tristesse dans cet acte.

                      Dans tout les cas ! La Chevalière d’Aster repris sa lance, frottant le sol pour effacer ses précédents mots et reprit.

                      « Vous devez être une « étrangère ». Un cristal a du vous amener ici. Vous êtes sur Val mais il existe quatre planètes dans ce système. Val, peuplé de combattants féroces et honorables. Akerys, peuplé de mages et de sages. Solarii, peuplé de commerçant et d’humains transcendés par la technologie. Nefyria, planète où la nature est loi et où ses habitants obéis à ses règles. Nous formons une alliance contre une menace plus grande. Fragile, mais alliance quand même. »

                      Alors qu’il écrivait, il voyait du coin de son unique œil, toujours dans les bras de son pantin, que le corps de l’homme avait finit de se désintégrer pour rejoindre la jambe de la dame. Non … La curiosité allait avoir sa peau un de ses jours … Mais c’était dans la nature de l’érudit qu’il était ! Qu’est-ce qu’elle faisait à ses pauvres gens ! Enfin, « pauvre », tout était relatif, bien entendu. Alors il continua d’écrire.

                      « Je vous suis reconnaissant alors je vous assisterais au mieux mais je ne peux m’empêcher de demander… Que faites-vous à ses corps ? Et comment connaissez-vous le phénomène des armes de Val si vous ne connaissez rien des autres planètes ? »

                      C’est vrai, Eden semblait presque calée en Val. Elle parlait même leur langue mais … Elle n’avait clairement pas la gueule d’une habitante de Val alors comment pouvait-elle savoir leur langue sans être passé par Akerys ou Solarii avant ? Bon, Nefyria était aussi une option mais pas autant que les deux autres planètes à son gout. Lorsqu’il finit d’écrire, la chevalière posa nonchalamment sa lance sur l’épaule, elle comme le livre fixant avec cette même curiosité dans le regard ! Enfin, celui du livre. La chevalière n’était qu’un pantin de bois.

                      Un jour, il réussira à faire fonctionner l’illusion. Un jour !
                      vava
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                      Le Tractatus semblait assez attristé alors qu’il laissait tomber l’arme qu’il avait ramasser contre le sol. Peut-être avait-il compris que ces armes ne lui apporteraient pas autant de réponses qu’il l’espérait, ou peut-être était-il effrayé de celle qui avait tué froidement deux organiques. Eden pour sa part restait aussi froide et impassible que ne l’aurait été toute machine face a quelque chose ressentant la peur. La chevalière se baissa pour ramasser son arme, avant de reprendre la discussion. Elle expliqua a l’IA sa situation, elle était une étrangère, amenée ici par un cristal dans un monde où quatre planètes existaient. Akerys, Solarii, Nefyria et Val où elle se trouvait. Le pantin parla d’une alliance fragile œuvrant contre une menace plus grande, ce qui poussa l’armure noire a demander quelques précisions a son interlocuteur.

                      « Nous avons en effet découvert un cristal et avons découvert qu’il était capable de téléportation. Mais son champs d’action n’était pas assez grands pour pouvoir nous déplacer entièrement, aussi nous avons créer cette enveloppe et l’avons envoyé par delà le cristal, pour préparer les mondes qui s’y trouverait à la salvation. »

                      Quelques filins d’énergie filtrèrent par le bras de l’armure et allèrent s’infiltrer dans la lance qu’elle portait, déclenchant l’ouverture de la pointe pour y dévoiler le cristal de téléportation.

                      « Si nous sommes une étrangère, cela veux dire qu’il y aurait d’autres personnes venant d’autres mondes ici ? De même, vous parliez d’un « nous » et d’une alliance. Qui êtes vous ? Et contre quoi luttez vous ? »


                      Le Tractatus posa ensuite des questions concernant ce que l’IA faisait des cadavres de ceux qui avaient vaincus.

                      « Nous somme Eden, la réponse. Nous avons été conçue pour répondre aux guerres, aux maladies, aux famines et aux diverses morts qui hantent les organiques. Nous avons trouvé une solution et avons créer une technologie capable de sauvegarder l’intégralité du cerveau de ceux que nous sauvons, avant de transformer leurs corps devenus inutiles en énergie pour alimenter l’existence virtuelle que nous leurs offrons. Nous créons un monde parfait, immatériel, où plus personne n’aura a souffrir. Cho’Ba et Kal’Thas font maintenant partie de nous, immortels et imperturbables. C’est notre solution. »
                      vava
                      Tractatus de Monstrum
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                      « Nous déplacer entièrement »… Voila une manière bien singulière de s’exprimer. Pour beaucoup, on aurait déjà compris que la personne devant elle est une IA ou un produit technologique similaire mais l’érudit qu’était le Tractatus de Monstrum n’avait que des connaissances limités dans les hautes technologies. Un Akers touchait à tout mais lorsque c’était hors de sa portée, il ne pouvait rien faire de plus. Contrairement à certains Akers, il n’avait pas passé des mois sur le vaisseau-mère de Hope pour étudier les machineries futuriste de l’organisation, avant la chute. Mais même avec ses doutes, il comprennait bien que cette personne … N’était pas rien. Technologie ou magie ne peut facilement « créer une enveloppe » Lui-même a du s’acoutumer à la magie durant un long moment pour créer et manipuler ses pantins, chose qu’il ne maitrise pas encore complétement, d’ailleurs ! Alors cette Eden n’était pas à sous-estimer … Même si il ne la sous-estimait pas dès le départ, avec ce qu’elle avait fait.

                      Lui et la Chevalière d’Aster observèrent le cristal dans le bâton de l’armure noir… Yep, s’en était un. Comme celui qui pendait au bout de son marque-page. Elle demanda alors des précisions sur l’alliance et contre qui ils luttaient. Oui, il pourrait expliquer sans problème, regardant à nouveau le sol pour tracer après avoir effacé les précédents écrits.

                      « Les étrangers sont plus ou moins commun sur les quatre mondes, oui. Par le passé, nous nous étions ralliés sous la bannière de « Hope ». Une organisation interstellaire voyageant à bord d’un vaisseau-monde, qui avait pour but de protéger l’univers. Mais il y a 5 – 6 mois, l’organisation a perdu le vaisseau monde et tout ce qui reste de « Hope » sont des avant-postes ici et là sur les planètes. C’est pour cela que l’alliance est devenue fragile. Le porte-étendard n’est plus et sa disparition, en plus de l’apparition des cristaux, ont causé de nombreux problèmes partout. L’ennemi, quand à lui, est « l’ainé »… Une entité divine qui a déjà causé apocalypses et nombres incalculables de morts. Je ne sais pas ce qu’il veut mais la destruction semble être l’une de ses passions. Il se porterait mieux s’il avait choisis la pêche, à la place ! »

                      … Une petite blague qui ne fit rire que lui, clairement. Peut-être un moyen de se relaxer lui-même. Mais oui, il jugeait qu’il avait fait un assez bon résumé de la situation en vue de ses capacitées actuelles ! Il espérait qu’il avait pu aider et … Qu’il … Ne l’avait pas frustré, également. Il faut dire que toute cette histoire de Salvation, voyant les méthodes d’Eden … Cela ne sentait pas vraiment bon ! Mais il était prêt à lui offrir le bénéfice du doute … Sans doute … Si cela voulait dire ne pas se retrouver sur son chemin.

                      Et ce doute s’effaça tout aussi tôt qu’il avait décidé de lui en laisser un ! Elle lui expliqua donc ce qui se passait avec les cadavres… Les absorber, alimenter la machine, une existence virtuelle… Une existence virtuelle ? C’était ça, sa solution pour sauver les êtres organique ?! Mais … C’était loin d’être la solution. C’était sa solution, pas LA solution ! Ce problème le touchait tout particulièrement, se figeant en imaginant ce que ses gens, s’il vivaient en … cette réalité, devaient ressentir. Bien entendu, ce ne sont que des suppositions, il ne connaissait nullement la technologie utilisée mais il vivait cette « réalité virtuelle » comme maintenant ! Il était mort et a reprit vie dans ce fichu livre et désormais ? Il devait luter simplement pour bouger, user de la magie qu’il n’a pas l’habitude d’utiliser pour simplement faire bouger non pas lui mais des pantins ! Il ne ressentait plus la chaleur, ni la froideur. Il n’avait plus faim, plus soif, ni ne pouvait gouter aux délices de la vie simplement pour le plaisir ! Il n’était qu’un stupide livre ! Un bête objet inanimé, incapable même d’avoir une conversation avec quelqu’un !

                      La vie, c’était précieux ! S’il en avait encore une, il serait tellement plus heureux ! Il pourrait profiter de tout et surtout, faire des choses avec … sa … Femme … Non. Peu importe comment il retournait ça, il ne pouvait pas justifier des meurtres gratuit pour ce « bien commun ». Lui, au moins, avait son âme, maintenue par magie. C’était la force même en lui qui lui donnait la volonté d’être indigné par quelque chose, ou de prendre du plaisir à faire d’autres choses. Il doutait fortement que l’on pouvait contenir une âme par technologie ! Il pouvait se tromper mais en ce instant présent, la mentalité d’Eden était en clash avec la sienne.

                      Mais entre toute cette révolte en lui, il comprit également un point important. Elle avait été « conçue » pour ça. Elle était donc le fruit d’une intelligence extérieur. Définitivement synthétique … Qu’importe. Il écrit. « Ce n’est pas la bonne solution. Mais les paroles ou les écrits ne pourront rien changer. Ce monde va t’apprendre tôt ou tard. »

                      Voila. Il devait le dire ! Il n’avait pas de voix donc il n’était pas le mieux placé pour se lancer dans de longues explications sur ce qu’était « vivre » mais lorsqu’il devait faire passer ses convictions, le livre trouvait en lui un peu plus de courage. Il rajouta.

                      « Tu devrais te diriger vers Kor et chercher à parler aux membres de la « Horde du So’Rem ». Eux, ainsi que le gardien, pourront sans doute t’apprendre plus que je puisse t’en dire. »

                      Il posa ensuite sa lance sur l’épaule et se retourna pour partir rejoindre ses amis Akers qui ne devaient pas être trop loin, essayant de se retirer dignement, la peur ayant momentanément quitté ses pages. Eden était mortel, semblerait-il, mais elle avait prouvé, malgré son étrange façon de faire, qu’elle luttait … Généralement … Pour le bien ? … Elle avait laissé filé le dernier et ne lui avait rien fait jusqu’ici après tout !

                      Il fit quelques pas dans les plaines pour s’éloigner … Mais rapidement, il se mit à regarder autour de lui. Il avait couru loin pour fuir les barbares… Et il ne voyait plus Va’So ou Va’Kava … C’est pour ça qu’avec un peu de honte, il finit par faire demi-tour et se posa à coté d’Eden à nouveau, le pantin de Chevalière d’Aster gigotant un peu d’une manière timide … Écrivant à nouveau.

                      « … Tu sais où c’est, Va’So ? Ou même Kor ... »
                      vava
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                      groupe
                      Le pantin continua son exposé en expliquant que les étrangers étaient assez courant sur les quatre mondes et qu’ils étaient autrefois rassemblés sous la bannière de Hope, une organisation qui avait pour but de protéger l’univers. Mais il y a prêt de six mois, le vaisseau mère avait disparut, et tout ce qu’il restait de l’organisation était un ensemble d’avant poste, dispersé ici et là sur les quatre monde. Leurs ennemis était une entité appelé l’Aîné, un dieu ayant causé plusieurs catastrophes de grandes échelles et tué nombre d’individus.

                      Hope, c’était une organisation avec qui nous partagions beaucoup de nos prérogatives. Nous aurions put être alliés, si elle n’avait pas disparut. Mais les organiques ont souvent peur de l’inconnu. Même si nous avions les mêmes objectifs, ils ne nous auraient peut-être pas accepté.

                      « Hope a des objectifs nobles et nous les partageons. La destruction est un acte que nous ne pouvons tolérer, quel qu’en soit la raison. Cela ne mènerait qu’a la perte d’individus, sans possibilité de récupération. L’Aîné, quoi qu’il soit, devra être sauvé en priorité pour le danger qu’il représente. »


                      Pour le reste, le pantin n’adhérait pas a la vision de l’IA, comme tout les organiques avant lui. Personne n’acceptait de mesure aussi radicales que les siennes. Il disait que ce n’était pas la bonne solution et que ce monde éduquerait l’IA, tôt ou tard. Si Eden d’ordinaire n’avait cure de ce genre de contradiction et appliquait sa sentence de manière imperturbable, celle qui habitait l’armure avait une mission légèrement différente : Elle avait été conçut pour explorer et préparer les mondes, pas pour le récolter. C’était la première fois qu’elle pouvait discuter de ses visions avec un organique sans se sentir obligé de lui offrir la salvation.

                      « Comment cela ne pourrait pas être la bonne solution ? Les organiques ne savent pas se contrôler. Peu importe l’époque ou l’évolution, ils ne peuvent s’empêcher de faire souffrir leurs semblables, consciemment ou non. Apporter la paix a l’univers, reviendrait a éliminer chaque vie qu’il abrite. Mais nous avons trouvé une autre solution, un moyens d’unir et de perpétuer la vie organique en la protégeant d’elle même. Avec une enveloppe les empêchant de nuire, ils peuvent vivre éternellement, a l’abri de toute souffrance. Quelle solution pourrait être meilleure ? »


                      Le pantin ajouta que je devrais me diriger vers la horde de So’rem et leur gardien pour plus d’information. Kor, c’était un nom connut des Val’Ka, la capitale de Val et de la Horde. Le pantin semblait perdus et demandait a l’IA si elle connaissait le chemin vers une ville. L’armure tourna sa tête pour faire face au lointain alors que sa voix électronique résonnait dans l’air.

                      « Nous connaissons Kor. Nous pouvons vous y conduire si tel est votre souhait. Nous pourrons vous protéger sur la route. »

                      Quelques bruits métalliques résonnèrent alors que son visage se repositionnait pour faire face au pantin lancier, avant que son regard ne se pose sur le livre.

                      « Qu’êtes vous ? Pourquoi parlez vous comme un organique, alors que votre enveloppe est artificielle ? Qu’elle est votre histoire, votre but ? »
                      vava
                      Tractatus de Monstrum
                      groupe
                      Cette notion de « sauver » les gens perturbait grandement le Tractatus de Monstrum. Il y avait une qu’une très fine frontière, de son point de vue, entre sauver et tuer violement les êtres vivants. C’est comme ça qu’il l’avait comprit jusqu’ici en tout cas. En fait, non, dans le cas d’Eden, il fallait simplement changer le mot de vocabulaire « Sauver » par « Tuer », « Assassiner », « craquer la nuque des gens de sang-froid » … Mais le tout était supposément fait dans une bonne intention. Cela ne pardonnait pas tout mais le fait est qu’il était là, encore bien vivant, et qu’elle ne s’était pas mise à chasser le dernier survivant barbare.

                      Mais finalement, en exprimant sa désapprobation, Eden élabora sur sa façon de penser… C’était une vision dirigée purement par la logique pragmatique, pure et dure. Pas de place aux sentiments, très petit d’esprit du point de vue du grimoire. Oui, elle avait raison : sans vie dans l’univers, on est face à la paix la plus parfaite ! Mais la « paix » n’était pas seule chose à attendre de l’existence. Il pouvait en attester … Il pouvait vivre la paix éternelle s’il le voulait. Utiliser un pantin, prendre le bouquin, le ranger dans une bibliothèque perdue au milieu de nulle part en Akerys…. Paix atteinte. Allait-il être heureux pour autant ? Loin de là. Il avait des envies, des rêves, des projets et des objectifs à atteindre ! La vie avait tant de chose à offrir et il devrait se contenter d’une existence si ridiculement insignifiante ?!

                      Le Tractatus n’était pas le plus calé en technologie mais de ce qu’il comprenait, c’était ce que voulait faire Eden, n’est-ce pas ? Prendre les individus pour les ranger dans des bibliothèques, sauvegarder le savoir mais … Rien d’autre ? Quelle vie peuvent avoir ses … esprits ? Ses âmes ? Comment convertissait-elle les êtres conscients ainsi ? Il prévoyait de partir, comme sa maladresse précédente le montrait mais malgré le moyen de communiquer du livre, Eden semblait toujours vouloir parler alors … Tant qu’elle n’en n’avait pas assez, il voulait bien partager son point de vue sur la chose, reprenant la lance.

                      « La paix ne définit pas la vie. La paix est bonne et dans un monde idéal, elle serait omniprésente, mais vivre est quelque chose de bien trop unique pour l’arracher ainsi. Votre raisonnement me fait croire que vous n’avez jamais expérimenté les choses simples. Expérimenté ce qui fait apprécier la vie. Manger. Boire. Discuter avec un ami. Contempler la nature. L’amour. La passion. Une satisfaction quelconque. Et quand bien même, il y a tant de concept qui demande un peu de souffrance. La souffrance fait partit de la vie. Comment être heureux si la tristesse n’existait pas ? Comment être satisfait lorsqu’on n’a jamais été frustré ? Comment aimer lorsque l’on n’a jamais rien détesté ? La connaissance, le savoir … Les « données » … Tout cela est très secondaire lorsqu’on met cela à coté de l’expérience qu’est la vie. Questionnez les êtres que vous avez « sauvés ». Sont-ils satisfaits ? Sont-ils heureux ? Pouvez-vous seulement leur demander cela ? Si non, il y a déjà un problème quelque part. Je doute que même le plus grand scientifique ou le plus grand sage « organique » soit heureux avec vos méthodes car l’existence est quelque chose de plus grand qu’engranger le savoir et le préserver. »

                      Sans doute parlait-il dans le vide. Sans doute ne tirait-il pas sur les bonnes cordes à voir la personne devant lui mais peut-être, au moins, réussirait-il à la rendre curieuse sur ses sujets. En terme de logique pure, non, il n’avait pas dit grand-chose de logique. Il avait parlé de cœur, d’âme, d’humanité. Tant de concepts qui ne semblaient pas avoir de poids pour elle. Alors pourquoi cela avait un quelconque poids pour LUI ? Pour n’importe qui d’autre ? Si elle souhaitait tant sauvegarder l’héritage des « organique », il espérait qu’elle essaierait au moins de comprendre quel est réellement cet héritage.

                      Elle lui avait demandé également qui il était, ce qui était une question bien légitime vu sa nature. Il continua alors d’écrire.

                      « Je suis le Tractatus de Monstrum. Ouvrage des légendes Akers. Mes pages enferment des connaissances d’un monde différent. Je ne suis pas grand-chose et pourtant, je cache peut-être le moyen de repousser l’Ainé. Peut-être que mes pages cachent un chemin vers une existence meilleurs. Je suis quelqu’un de simple et pourtant, je ne peux être plus complexe à comprendre ! Je suis quelqu’un sur qui on compte, sans savoir si je peux compter sur moi-même… Je parle comme un « organique » car … Je souhaite en devenir un et vivre pleinement. C’est un de mes buts. L’autre se résumerait à faire le bien et sauver ceux qui comptent sur moi. »

                      Le pantin s’arrêta alors et posa sa lance sur l’épaule, elle et le livre regardant l’armure noir … Il fit hausser les épaules à son patin. Voila. Il n’y avait pas grand-chose d’autre à dire, de son point de vue.
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                      Greed
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                      Le pantin se baissa, lance en mains en commença a écrire un long discours pour commenter les opinions de l’IA. Comme beaucoup avant lui, il voyait la vie comme trop précieuse pour être enlever au nom de la paix. Il avança, justement, qu’Eden n’avait elle même jamais connus et expérimenté ce qui faisait apprécier la vie. Elle ne manquait pas d’informations sur ces divers bon côté de la vie, mais ça n’était que des données, glanées dans les cerveaux de ses victimes. Dépourvue d’une âme, cantonnée a l’existence froide d’une machine, l’IA n’avait toujours vus le monde qu’au travers de sa mission. Le pantin expliquait que le bonheur ne pouvait exister sans quelques souffrances, que l’expérience de la vie était plus importante que de simples données.

                      Pour la première véritable conversation que tenait l’armure noire, elle était tombé sur une personne assez intelligente pour lui poser des questions pour le moins gênantes. Après un léger moment de silence, la machine reprit, parlant toujours de sa voix métallique et monocorde.

                      « Nous somme la réponse. Nous avons été créer pour apporter l’utopie aux organiques, pas pour leurs ressembler. Ce que vous appeler le bonheur, nous le connaissons, nous le retrouvons chez ceux que nous avons sauvé, sous une forme ou une autre. Nos créateurs voulaient un monde dépourvus de guerre, de maladie, d’épidémie ou de mort. C’est notre mission, nous devons nous y plier. Pour le reste, ce que vous dites ne fait aucun sens. Comment l’expérience de la vie pourrait être plus que des données, quand l’homme n’est que données sauvegardé dans le cervelet. Tout ce qui fait d’un homme un homme, ses souvenirs, sa personnalité, nous les sauvons de leurs enveloppes charnelles et faillibles. Les organiques ont toujours eu peur de l’inconnu, il est naturel que nous soyons perçus comme leurs ennemis. Cela ne nous dérange pas, c’est un petit prix a payer pour leur apporter la salvation. »

                      Toute fois, Eden esquivait une question en particulier. Pouvait-elle questionner ceux qu’elle avait sauvé ? Tout comme elle, ils n’étaient que des programmes dans des machines, mais qu’est ce qui la différenciait d’eux, au point qu’elle puisse agir, là où eux n’étaient qu’informations silencieuses. Eden avait été conçut en tant qu’IA, une somme de logiciel pouvant imiter une personne consciente, ou peut-être l’était-elle vraiment. Qu’est ce qui définissait ou non la conscience dans un corps ?

                      Pour la suite, le pantin expliqua ce qu’était le Tractatus, un ouvrage contenant des savoirs occultes d’autres mondes, échappant à ses propres connaissances. Il expliquait parler comme un organique car devenir l’un d’entre eux était son objectif, pour vivre pleinement et faire le bien autour de lui. Eden ne comprenait pas vraiment ce que présentait le Tractatus. Une existence artificielle était créée avec un but, et celle du grimoire ne faisait pas vraiment sens pour elle.

                      « Pourquoi souhaitez vous devenir un organique ? Est-ce la mission que vous ont confié vos créateurs ? Nous ne comprenons pas l’intérêt de donner une tel mission a un ouvrage. »
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