REBIRTH RPG
Arc 1 : Code 4073
REBIRTH RPG
Arc 1 : Code 4073

Sans Savoir Lire Entre les Lignes.

Partagez
vava
Tractatus de Monstrum
groupe
C’était sensé être une mission facile. C’était sensé être quelque chose d’aussi simple que d’aller acheter du pain à une boulangerie. Mais non. Forcement. Le fameux Tractatus de Monstrum sous estima la barbarie des Val’ka. Ce n’était pas sa première mission pour les Jewelers mais c’était bien la première qui l’avait mise dans un pétrin pareille… La première qui l’avait confronté à un combat … à mort ?

Pour comprendre, il faudrait revenir quelques instants avant où une confusion s’empara du livre ainsi que des deux personnes qui l’accompagnaient pour cette mission. Un simple érudit, expert en magie, et un autre agent là, là pour appuyer le tout. Le grimoire, lui, n’était là qu’à titre d’apprentissage, encore nouveau dans l’organisme des Jewelers et là à titre similaire que l’agent plus bancale : il était les muscles, si nécessaire. Après tout, il n’avait pas encore réellement combattu mais il avait été formé et entrainé avec ses propres pouvoirs, unique.

La mission en question le concernait, en réalité. La magie des Val’ka s’appelait « bénédiction » et ses hommes et femmes réussissaient à lancer des équivalents de « sorts » par leur armes qui sont donc « bénies ». Certains rapports disaient que ses bénédictions n’apportaient rien de « magique » à l’arme en question, chose qui était intrigante et hautement intéressante pour le Tractatus de Monstrum. Les plus puissant sorts d’Akerys n’avaient pas réussit à percer les mystères de ce livre alors toute magie étrangère à Akerys était quelque chose à tenter ! Peut-être que la magie de la bénédiction, ou peut-être une arme spécifique pourrait aider à décrypter ses pages ? A condition de … ne pas devoir planter la dite arme dans son papier. La derrière fois qu’il avait tenté ça, il avait hurlé intérieurement pendant des dizaines de minutes.

C’est pourquoi cette fine équipe, en route pour étudiez ces armes, se rendirent à Mid’heim, un lieu que l’on disait créer par le Gardien Drekk, sa fierté, des terres où il pouvait réunir toutes les tribus qu’il a réussit à faire rejoindre sa cause. Un léger problème, cependant. D’où la confusion qui les menèrent jusque là … Va’so était l’endroit où ses tribus vivaient dans une paix plus ou moins stable. Va’kava, là où ils étaient tombés … avait un rôle similaire mais regroupait en réalité les peuples les plus récalcitrant de cette alliance formée par Drekk. Ceux en Va’kava étaient … Les cancres, pour être gentils. Les plus meurtrier et visiblement idiots, pour parlent en toute franchise. La conversation suivit à peu près cette trame …

« Non, nous ne désirons pas prendre votre arme. Nous voulons simplement l’examiner. »

« Et nous, on vous dit d’aller voir ailleurs ! Aucun Val’Ka digne de ce nom vous laissera son arme ! »

« Je vous en prie … Au nom de l’alliance entre Akerys et Val. »

« Ake-quoi ?! Hey, si vous voulez vraiment voir nos armes, j’ai une solution … Cho’ba ! »

Il s’avérait que ce fameux Cho’ba soit le guerrier le plus émérite de cette tribu et de se fait, bras droit du chef avec qui l’expert en magie avait engagé la conversation. Bien entendu, s’ils s’attendaient à ce que le chef réagisse comme ça, il se serait bien plus rapidement dispersé pour faire le point et éviter cette situation … Mais non. A peine quelques phrases échangées et on voulait leur montrer leur armes de bien, bien trop près.

Et pour rajouter du sel sur la plaie, le livre pouvait compter sur ses pantins pour faire les choses, ce qui veut dire qu’il a moins de crainte à s’exposer au danger que d’autres personnes puisqu’il pouvait envoyer un corps au bucher sans réellement mourir. Il était donc normal que d’instinct, le livre anime l’un de ses pantin, petite marionnette pas plus grande qu’un main, pour la transformer en une Forteresse des Paires afin de faire barrage entre l’érudit et l’énorme hache qui afait pour destination son crâne bien remplit.

Du sel sur la plaie, oui, car le Tractatus avait violé quelques règles d’honneur en faisant ça. Il s’était interposé dans un supposé duel… Quand bien même l’érudit n’avait clairement pas accepté… Tout était excuse pour ce battre, cependant, n’est-ce pas ? Mais pire encore, aux yeux des Val’ka, un homme venait d’apparaitre de nulle part et les avaient défié, sans se rendre compte que c’était l’œuvre du mannequin à l’effigie de la femme du Tractatus … et l’œuvre du bouquin en lui-même, bien sur. Cela créa une situation plus compliquée encore …

Les deux Jewelers parvinrent à courir loin du conflit mais le livre fut laisser à son sort. A noté qu’il décidait de rester là pour couvrir ses collègues mais le fait était que un peu à l’extérieur de Va’kava se déroulait un combat éreintant entre lui et ce fameux Cho’ba … accompagné d’une femme et d’un autre homme, tous tellement plus grand que la moyenne de ses pantins. Car oui, bien évidement, face à des oreilles sourdes et agitées, on ne pouvait pas expliquer que les multiples pantins que le livre invoquait pour se défendre et couvrir la fuite de ses amis n’étaient l’œuvre que d’une personne. Non. Pour ses Val’ka, tout un groupe d’immonde truands sans honneur s’était levé contre eux sans explications valable.

C’est pourquoi, en cet instant précis … Un élégant balai d’acrobaties, d’explosions magique et de coups en tout genres rythmaient la plaine alentour sous ce ciel gris. Le livre avec le pantin à l’éfiggie de sa femme fuyaient l’affrontement pendant qu’une Forteresse les couvraient de son corps imposant, quoi que similaire à un Val’ka lambda, interposant ses imposant bouclier katar entre les armes et le livre. Un Marginal du Dédale suivait la petite troupe en essayant de contrer les assauts magique des ennemis pour les renvoyer, les armes bénies des Val’ka faisant rugir le feu ou la foudre. Tandis qu’un Chevalier d'Aster essayait de garder à distance les plus téméraires de diverses danses de sa lance.

Si tout ça semblait chorégraphié et qu’essentiellement, les Val’ka semblaient se prendre de sérieux coups … Ceux-ci étaient de sacrées machines de guerres et des écorchures n’allaient jamais les arrêter. Le Tractatus ne voulait pas les tuer … Il n’avait jamais tué jusqu’à lors et il n’était pas sur de vouloir jamais le faire. C’est ce qui le différencier de ses brutes … Il allait perdre ultimement, sa magie n’étant pas infinie et sans désire de vaincre … Cela semblait de plus en plus apparent lorsque sa Forteresse se fit repousser sur le dos sur plusieurs mètres alors que la lanterne du Marginal finit par exploser en essayant de contenir un Nième éclaire.

Comment …Allait-il se sortir de ce merdier ? Combien de Pantin allait-il devoir invoquer pour neutraliser ses trois monstres ? Et combien d’autres pour neutraliser le reste de la tribu qui regardait au loin ?!
vava
Eden
groupe
Une masse métallique erre dans l’espace, vide de vie mais pourtant riche d’énergie. Le vaisseau mère d’Eden traverse l’espace, méthodiquement et lentement, obnubilé par sa mission : Sauver les organiques de la guerre, des famines et des épidémies, les libérer et s’assurer de leurs survies. Hélas, l’IA n’est pas capable de saisir pleinement le sens de la vie, ce que signifie « être vivant ». Elle qui n’est que l’agglomération de programmes, la somme de ses composants, ne peut pas comprendre l’esprit ou l’âme. La solution qu’Eden a développer, n’était pas vraiment au goût de ses précurseurs : Assimiler les souvenirs et l’énergie des organiques pour les sauvegarder et les protéger, une solution parfaite du point de vue d’une machine, mais assez … incertaine au goûts des organiques.

Au cours des pérégrinations d’Eden, elle trouva un cristal étrange, et après quelques expériences, en est venus a la conclusion que ce dernier était capable de téléportation, mais que son champs d’action était trop restreint pour permettre de déplacer le vaisseau. Un dilemme qui fut rapidement résolus. Les chaînes de production embarqués a bord du vaisseau s’activèrent et pompèrent allègrement dans les réserves d’énergie qu’Eden avait vampiriser sur les derniers mondes visités. En quelques jours, son nouveau corps était prêt, bien qu’inanimée. Contrairement aux enveloppes qu’elle avait produits jusqu’à présent qui agissait comme les mains du noyaux IA, celle-ci devrait être capable d’une certaine autonomie une fois coupé de son lien avec le noyaux. La téléportation pouvait très bien l’abandonner a l’autre bout de l’univers, aussi Eden préférait ne pas prendre de risque. Elle copia l’intégralité de ses programmes dans les nanites les plus performantes a sa disposition, qui vinrent investir l’armure nouvellement construite, l’envahissant d’une chaude lueur dorée.

L’Apôtre qui allait explorer et préparer les mondes au-delà du cristal a la salvation était prêt. Aucun mots ne fut échanger alors que l’enveloppe noire se leva et empoigna le sceptre renfermant le cristal de téléportation. La mission était aussi claire pour le noyaux que pour l’armure, une seule conscience identique, existant en plusieurs endroits. L’énergie lumineuse quitta lentement l’armure pour tourbillonner autour et infiltrer le sceptre. Plusieurs symboles ésotériques se matérialisèrent sur le métal, alors que ce dernier absorbait toujours plus d’énergie. Une fois l’arme entièrement recouverte de symbole, un fin laser quitta la pointe, forma une bulle autour de l’automate, avant que tout deux ne disparaissent du vaisseau.

Plus loin, bien plus loin de là, l’air crépite, chargé d’électricité, alors qu’un nuage commence a se matérialiser légèrement au dessus du sol. Une fois ce dernier entièrement formé, il sembla s’effondrer sur lui même, ouvrant une sorte de passage, duquel sortie une étrange armure noire, richement décoré, abritant un être lumineux sans aucune caractéristique.

A peine avait-elle mis les pieds sur ce nouveau monde, Eden remarqua que des organiques assez sauvages semblaient se livrer a quelques affrontements avec d’étranges créatures. La guerre faisant partie des ennemis de l’IA, cette dernière s’avança en levant la voix.

« Nous vous sommons de vous arrêtez, et de décliner les raisons de ce conflit. »


La voix était informatique, féminine et facilement discernable comme venant de l’armure, bien que le siège précis de la parole reste flous. Un des barbares se retourna vers l’IA, surpris et provocateur.

« Qu’est ce que c’est, ta copine ? Elle aussi elle veux voir ma lance ? Hahaha. Je vais la lui faire voir de prêt. »

Et il chargea l’armure, vêtus de peau et armé d’une lance, assez rustique au design, mais de bien meilleur qualité que le reste de son apparat. Il entama une étrange danse, avec de grands mouvement ample de sa lance et le sol commença a trembler, a craquer, alors que plusieurs portions de roche commencèrent a quitter le lit terrestre pour venir graviter autour de l’arme. Un rapide coup d’estoc dans le vide suivit, elle les lames de pierre fusèrent en direction de l’armure noire.

Cette dernière réagit rapidement, empoignant son sceptre, le chargeant d’énergie avant de projeter une vague d’énergie qui balaya les débris. Mais ce mouvement laissa la combattante ouvert au prochain assaut du sauvage, qui profita de l’ouverture dans la garde de son ennemis pour tenter un coup d’estoc au visage de l’armure.

Mais il fut surpris par la réaction fulgurante de son adversaire, qui l’empoigna a la gorge et y appliqua suffisamment de pression pour lui couper la respiration, le faisant lacher son arme alors que ses mains vinrent se crisper autour de la poigne de la machine.

« Ne vous inquiétez pas. Vous serrez bientôt libre et éternel. Nous y veillerons. »

Un violent craquement se fit entendre, alors que les bras du barbare retombaient violemment. L’armure laissa tomber le corps au sol, et posa un pied sur le dos du cadavre. Des circuits d’énergie dorée se matérialisaient le long de sa jambe, signe que l’assimilation avait commencé. Le corps commençait a se décomposer lentement en une poussière dorée qui fut rapidement siphonner par l’armure.
vava
Tractatus de Monstrum
groupe
Un peu trop occupé à gérer quatre pantins à la fois et à se maintenir en vie plutôt que de réellement chercher à terrasser les Val’ka, le Tractatus de Monstrum ne remarqua pas réellement l’arrivée de l’autre personne jusqu’à ce que ses ennemis ne modèrent leur assauts pour justement regarder à la nouvelle venue. Cela lui laissait assez de temps pour faire se relever sa Forteresse et laisser le Marginal réparer sa lanterne en infusant de la magie dans le verre brisé. Inutile de dire que le livre suait des perles, même si pas littéralement. Il s’était entrainé à combattre avec ses capacités mais trois adversaires à la fois, des Val’ka qui plus est … Des gens tellement mieux battit pour le combat, entrainé pour le combat, vivant dans et pour le combat … Si ses pantins se tenaient fièrement car c’est l’ordre qu’il leur insufflait, lui était fébrile n’avait jamais vécu un tel challenge dans sa vie de livre, ni d’humains, d’aussi loin que ses souvenirs défectueux pouvaient lui mener.

Mais oui, il y avait une nouvelle venue. Débarquée de nulle part, une dame en armure noire et à la fois lumineuse se tenait désormais non loin et semblait vouloirs calmer les choses, à son grand bonheur. Elle ignorait qui elle était ou même ce qu’elle était mais il était un livre avec un œil, une bouche et bien vivant alors il décida depuis lors d’accepter plus facilement les choses extraordinaire. Dans tout les cas, la Forteresse bloquait la hache d’un barbare de son imposant bouclier alors que le Chevalier d’Aster continuait de danser avec un deuxième Val’ka  qui faisait tournoyer une lame électrifiée dans sa direction. Le Tractatus regardait la nouvelle venue du coin de l’œil tout en gérant les deux autres menaces, témoin de son efficacité presque … Terrifiante.

Malgré l’assaut magique et physique du fameux Cho’ba, la dame en armure n’eut aucune difficulté à neutraliser la bénédiction et à esquiver son coup pour l’attraper à la gorge et … Et le tuer sur le coup ? En l’étouffant ou même en craquant sa nuque ? Il n’aurait pas du s’attendre à autre chose ici mais pour rappel, sa vie passée se résumé à celle d’un érudit plongé dans ses bouquins. Il n’était pas préparé au combat ni à la cruauté de ceux-ci. C’est pourquoi ce moment de distraction valu à celui maitrisant une épée de foudre de réussir à donner un vilain coup à l’agile Chevalier d’Aster qui fut coupé en deux au niveau tu ventre, le pantin s’effondrant, « sans vie », perdant la page noire qui infusait son corps et faisait de lui un chevalier à taille réelle, le pantin rétrécissant pour devenir une simple marionnette pas plus grande qu’une main.

Lui qui infusait son âme dans ses pantins, se faire ainsi déchirer le ventre était loin d’être une sensation agréable mais cette sensation lui rappela qu’il devait réagir et se concentrer. Une fois son étrange adversaire au sol, l’autre Val’ka se retourna vers l’armure noir. « Non ! Cho’ba est mort ?! RRRAAAAAH ! VENGEANCE POUR CHO’BA ! » Il semblait vraiment être quelqu’un dans sa tribu, ce Cho’ba …

La lame du combattant se mit à crépiter d’arc électrique, pointé vers l’armure noir. Cette femme avait l’air de l’aider alors … Le Tractatus ne tarda pas à faire de même. Aussi tôt la page noir du défunt chevalier revint se glisser dans le livre, le pantin de sa femme brandit le tome, une autre feuille noir en sortant et flottant d’un trait vers le Marginal. Le Pacte des Marécages était appliqué à l’autre pantin aux apparences de sorcière, la faisant doucement rayonner d’une aura verte, altérant légèrement son apparence, ses vêtements abordant des touches de feuillages ici et là, les yeux luisant … Elle brandit alors sa lanterne.

Donum : Iuto Pistris ! Tels étaient les mots qui résonnaient dans l’esprit du livre, d’étranges formules venant d’un autre monde à chaque fois qu’il faisait appel à des sorts précis. La lanterne fit naitre un flot de boue tombant au sol et avec rapidité, ce flot coula sur le sol, traversant la plaine, faisant apparaitre de cette boue ce qui ressemblait à un aileron de requin. La foudre sortie de la pointe de l’épée pour venir griller l’armure noir mais le flot de boue se mit à travers le chemin de l’énergie électrique, quelque chose ressemblant à un requin fait de terre émergeant du sol pour intercepter le coup sans grand mal. La créature marine … et terrestre ? Replongea dans la boue et avec la même rapidité, se dirigea vers l’assaillant, bondissant de la terre pour s’effondrer sur celui-ci, les crocs de la créatures fondant rapidement pour ne devenir qu’un énorme tas de mélasse qui immobilisa le barbare sous une masse imposante et poisseuse, faisant bien attention à ce que sa tête émerge de ce tas, contre le sol, pour lui permette de respirer.

Leur dernier ennemi était sur le point de briser le bouclier de la Forteresse et par le même procédé, le livre fit virevolter une page vers le pantin, une autre du pantin au livre, échangeant les pactes pour appliquer non pas celui de la Forteresse des Paires mais celui de la Coppélia Gothique. L’homme en imposante armure se changea dans une énergie sombre en une figure plus féminine, maniant un énorme marteau de guerre qui gardait en joug la hache du barbare. Sous la confusion de l’ennemi qui avait désormais comme opposant une femme bien plus petite que l’armure précédente, il baissa assez sa garde pour que la Coppélia place son autre main sur le marteau, repousse la force colossale du géant devant elle et, laissant son marteau tomber au sol, utilisa l’élan de celui-ci pour donner uppercut magistral à l’ennemi, le faisant décoller du sol pour retomber en arrière … Le barbare était un colosse, chargé de muscles comme la plupart des Val’ka mais la Coppélia était son pantin le plus fort en terme de force brute. Même la Forteresse faisait pale figure en comparaison, capable de soulever des rochers bien plus grand qu’elle.

Cependant, un sort, changer de pages comme ça … Cela puisa dans les dernières forces du Tractatus … Le pantin à l’effigie de sa femme, qui tenait le livre, tomba à genoux, tenant précieusement le grimoire dans ses bras alors que la Marginale du Dédale tombait petit à petit elle aussi, redevenant une simple marionnette, deux pages sortant de son corps pour revenir au tome … Seul la Coppélia se tenait encore debout, prenant son marteau sur l’épaule, alors que le dernier barbare se remettait du coup … Pendant que … L’armure … Faisait ce qu’elle avait à faire ? Il ne comprenait pas ce qu’elle faisait, avec cette lueur qui remontait dans sa jambe mais sa tête tournait trop pour s’en soucier pour l’instant.
vava
Eden
groupe
Le cadavre sous le pieds de l’armure noire perd lentement de sa consistance, alors que sa matière est convertis en énergie et que cette dernière rejoins Eden. Le processus est relativement long, il n’a jamais été pensé pour être utiliser en situation de combat. Après tout, l’IA ne faisait qu’aider ces mortels en leur offrant la salvation d’un monde parfait, immatériel. Elle ne comprenait jamais pourquoi l’opposition était la réaction la plus courante mais avait finis par attribuer cela a leur peur de l’inconnu.

Sans aucune surprise, les autres organiques s’indignèrent de la mort de leur partenaire, et l’un d’entre eux se dirigeait vers Eden pour l’attaquer avec quelques vagues électrique pour venger son compatriote, mais cette dernière fus rapidement intercepté par une étrange vague de boue, semblant vivante. Les organiques semblaient affronter un groupe d’étrange créatures, changeants d’une forme a une autre. S’il était difficile de désigner qui était fautif dans leurs conflits, le second groupe avait au moins protégé Eden, là où le premier groupe cherchait a l’éliminer, aussi elle estima que les créatures changeante étaient de son coté. La voix métallique s’éleva de nouveaux pour lancer un dernier avertissement.

« Si vous ne cessez pas les hostilités, nous serons contraint de vous neutraliser, pour le bien de la paix. Nous essaierons toute fois de vous préserver au mieux et de vous offrir la salvation, comme ce fut le cas pour Cho’ba. Nous ne saurons être tenues pour responsable de ce qui arrivera si vous refusez obtempérer. »

Mais sans grande surprise, les autochtones refusèrent d’obtempérer, obnubilés par des notions d’honneurs et d’orgueils, ils continuèrent le combat avec les autres créatures. Ces dernières s’adaptaient a leurs adversaires, en utilisant d’étranges capacités. Avaient-elles des limites a leurs pouvoirs ? En observant attentivement, Eden remarquait qu’il semblait y avoir un lien entre le livre que tenait l’une d’entre elles et les changements qui s’opéraient sur ceux qui l’entourait.

Le sauvage qui avait tenté d’attaquer Eden se retrouvait immobilisé dans une sorte de marécage, alors que le dernier barbare tenait tête a une femme armée d’un énorme marteau. Le combat qui s’éternisait semblait drainer les forces du grimoire : L’une des créatures tomba a terre, comme si ses forces la quittait. Une autre se transforma de nouveau pour prendre la forme d’une poupée, alors que la dernière tenait tête au dernier barbare encore debout.

Sans grande cérémonie, Eden tendit sa lance en direction de ce dernier, bien trop concentrer sur son combat avec la femme pour voir le sceptre d’Eden se charger d’énergie dorée et projeter un fin rayon lumineux, qui traversa sèchement la gorge du barbare, lui sectionnant la colonne vertébrale. Son arme tomba bruyamment sur le sol, alors que sa main se portait fébrilement sur son cou, par réflexe, avant que la montagne ne s’écroule sur le coté, le visage défiguré par le choc et l’horreur.

Une fois le processus d’assimilation de Cho’ba terminé, Eden commença a s’approcher de la scène de combat, observa silencieusement le pantin combattant, avant de se tourner vers celle qui tenait l’étrange livre.

« Nous espérons que vous n’avez aucune intention de perpétuer le combat, n’est-ce-pas ? Êtes vous blessée ? Avez vous besoins d’une assistance quelconque ? »

L’armure tourna ensuite la tête vers le Val’kas qui commençait a se dégager de son marécage, pour lui lancer quelques sermon dans sa langue natale, appris du corps de Cho’ba.

« Vous avez été stupides d’attaquer plus fort que vous. Retourne a Kor te préparer, et ne refais pas cette erreur, ou tu mourra comme un chien dans le déshonneur. »

L’autochtone fut surpris d’entendre la machine démoniaque parler sa langue maternel, ou même qu’elle sache ce qu’étais Kor. Intimidé, et sentant une certaine vérité dans les mots de l’IA, le Val se dépêcha de se dégager, se retourna pour lancer une dernière pique avant de détaller.

« On vous auras ! On reviendra avec une armée et on vous fera bouffer la poussière ! Vous allez apprendre a craindre les Hordes de Val ! »


Eden n’avait que faire des avertissement de l’autochtone, elle savait bien qu’il serrait certainement accueilli comme un lâche et ne serrait pas écouté. Elle se retourna ensuite vers la femme qui tenait le livre.

« Vous devriez prendre des précautions en interagissant avec ces Val’Kas. Ce sont des organiques très violent de nature, et ils ne manqueront certainement jamais une occasion de combattre. »


Sur ces mots, l’armure se dirigea vers le second cadavre et posa son pieds sur ce dernier, enclenchant le même processus que celui qui avait assimilé Cho’ba.
vava
groupe
Aller en haut MenuAller en bas