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                      A la Lumière du Jour

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                      vava
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                      A la Lumière du Jour
                      Feat Jaina Oleander

                      Beaucoup disent que la vie est trop brève. Pour certains, elle semble si courte qu’il serait absurde de se laisser aller à flâner, et l’on devrait toujours s’agiter pour en puiser le maximum. Pour d’autres en revanche, elle semble trop éphémère pour se soucier des choses, et il semble plus délicieux d’en profiter en optant pour une attitude plus laxiste. À la question alors de savoir si ma vie me paraissait véritablement si infime, j’aurais aimé penser plutôt le contraire, car en fait, mon existence jusqu’ici me paraissait toujours plus tirer dans la longueur, en bien comme en mal. J’ai ainsi été toujours plutôt dubitatif quant à savoir si je devais me délaisser à l’oisiveté ou conserver une plus grande rigueur à la tâche, mais si la raison et la logique n’avaient aujourd’hui pas fini de débattre, le problème avait perdu de son importance.


                      Je n’avais pas de temps libre, pas depuis les derniers jours, et pourtant, j’eus choisi de m’en créer, et ce, sans trop de l’impulsion d’une personne extérieure. L’on m’avait, certes, promptement incité à me rendre en des lieux convenus pour diverses formalités, mais c’était comme si un instinct, quelque chose qui allait et venait, et s’était un peu plus installé depuis cette soirée au Devil’s Empire, m’avait guidé et poussé, au point où, pour un jour au moins et tout entier, j’avais décidé de ne plus avoir de quelconques comptes à rendre. J’en étais même presque au point d’en rejeter mon nom pour ces instants seulement.


                      Pour une fois, je m’étais alors risqué à laisser volontairement Kalli choisir notre destination d’errance, sans ordre particulier pour l’inciter dans ses idées, sans même le moindre regard accusateur lorsque je l’entendais énumérer des lieux plus farfelus les uns que les autres, certains peut-être sortant plus de son imagination que de la carte qu’elle dévisageait en parlant tout ce fouillis qui hantait son esprit. Puis, très soudainement, il n’y avait plus aucun doute, et la destination était choisie. À ma question quant à savoir où nous gâcherions le temps de cette journée, je n’obtins alors aucune réponse, et dû me contenter de suivre ma guide qui était si confiante qu’elle n’en prenait pas même la peine de ne serait-ce que jeter un simple et vague coup d’œil à sa carte. J’en attendais alors le pire.


                      Nous parcourûmes de nombreuses rues, traversâmes maintes foules, non sans se laisser distraire par quelques évènements généralement sans grand intérêt, comme le passage d’un petit animal de compagnie aux couleurs tape-à-l’œil qui plaisait bien à ma compagnonne de route, ou encore un spectacle de rue qui traînait par hasard dans les parages. Mais au fond, cela n’importait pas, pas aujourd’hui, aussi finissais-je par finalement offrir un peu de mon attention à ces petites péripéties qui, bien qu’elles n’étaient pas du genre à soulever des mystères, avaient ma foi leur charme pour distraire ceux qui n’avaient rien d’autre à faire.


                      Finalement, mes présomptions précédentes furent accueillies de justesse, lorsqu’au bout d’une trop longue matinée de déplacement, nous dûmes nous rendre à l’évidence, nous n’avions pas atteint notre destination. Au fond, je n’en savais alors rien factuellement, mais en observant la mine frustrée de Kalli, je ne pouvais qu’aisément le déduire, et ce n’est pas comme si l’hypothèse pouvait d’une manière ou d’une autre sembler improbable. J’accusais alors la guide de mes conclusions, non sans ponctuer mes dires d’un air plus taquin que sévère.


                      - Je ne sais pas où tu voulais nous guider, mais je sais au moins que nous n’y sommes pas arrivés.



                      Elle se tourna alors vers moi, et fit un sourire fier alors qu’elle savait parfaitement quoi répondre, comme si elle y avait pensé pendant plusieurs heures juste avant.


                      - Si l’on n’a pas de destination en premier lieu, on y arrive peu importe où l’on va !



                      J’acquiesçais alors en haussant les épaules, car, après tout, elle n’avait pas véritablement tort, et je ne voyais pas vraiment quoi lui rétorquer. Au lieu de cela, je me disais qu’après autant de temps passé à vadrouiller, nous pourrions sûrement cesser d’errer pour se poser un instant quelque part, mais où alors ? Constatant que Kalli n’était pas entièrement satisfaite de notre point d’arrêt et s’était enfin replongée dans sa carte, j’en profitais donc pour observer un peu plus les environs. De la bourgade à perte de vue, une école au coin de la rue, et en soi, peu qui sorte de l’ordinaire de nos déambulations. Seulement, comme une bouffée d’air au milieu du spectacle de béton, il y avait bien un parc naturel, que l’on remarquait sans peine de part les touffes de verdures qui semblaient vouloir s’échapper au milieu des bâtisses.


                      Je ne pris alors pas la peine de demander son avis à celle qui peinait à se retrouver sur ce plan qu’elle devait à peine comprendre, et me dirigeais simplement vers ces bois enfermés que j’avais repéré. J’avais bien envie d’un peu de changement, et, si ce n’étaient pas les vastes étendues sauvages que je connaissais à mon monde, c’était déjà plus frais que le désert urbain que formait la ville. Suivi alors, par celle qui m’emboîtait le pas en comprenant que, pour un moment au moins, elle n’allait pas mener la marche où elle le souhaite, je passais alors le portique grand ouvert pour rentrer dans ces étendues d’un vert agréable.


                      Il était réconfortant de sentir mes bottes fouler autre chose que des trottoirs, lorsque je pouvais ainsi parcourir l’herbe du parc sous l’ombre des arbres qui étaient déjà là bien avant moi. Ils n’avaient pas une présence trop étouffante, mais leurs vastes chevelures de feuilles pouvaient sans peine défier les rayons du Soleil de véritablement percer au travers, si bien qu’une petite zone de jour comme une clairière se révéla très vite à moi, une aire d’une taille raisonnable au milieu de laquelle se trouvait un petit lac. Sans y penser alors, je m’étais naturellement dirigé vers l’eau, me penchant légèrement comme pour observer les poissons entre mes reflets sur la surface, avant de remarquer que, depuis quelque temps, j’étais en vérité bien seul. Si j’imaginais difficilement qu’elle aurait pu se blesser en un tel endroit, je me disais bien qu’elle avait véritablement pu se perdre. Haussant la voix, mais sans encore crier, je l’appelais une première fois.


                      - Kalli ?


                      A la Lumière du Jour Ref111
                      vava
                      Jaina Oleander
                      groupe
                      Cela faisait déjà 3 jours que Jaina avait atterri dans ce nouveau monde. Elle avait pu obtenir comme information que la ville où elle se trouvait se nomme Wisdom’s heart, sur la planète d’Akerys. Plusieurs personnes l’appelait “errant”, peut-être un terme pour les personnes comme elle. Mais cela voulait dire qu’elle n’était ni la première, ni la seule à arriver dans un monde sans raison.Elle devait trouver des gens “comme elle”, bien qu’elle n’ait jamais entendu parler de disparition pareil sur sa planète. Sa planète.... il fallait qu’elle contacte sa mère pour la rassurer. Bien qu’elle ait l’habitude de ne pas voir sa fille pendant un ou deux jours, elle s’inquiétait rapidement passé ce délai. Cependant elle n’avait toujours aucune connexion avec l’Ultra Connection, ce calme la stressait par moment.

                      Elle a pu profiter de ces derniers jours très cléments pour dormir à la belle étoile, mais elle ne savait pas combien de temps cela allait durer. Tellement de questions se bousculaient dans sa tête qu’elle finit par avoir une légère migraine. De nature très curieuse, elle n’a jamais eu de problème à poser, voir harceler de questions les gens autour d’elle, mais elle n’était pas chez elle et avait peur de commettre de grosses erreurs de “communication”. En attendant, elle faisait ce qu’elle savait le mieux faire : observer la nature, et au passage quelques autochtones.

                      Selon ses observations, les gens d’ici n’étaient pas très différents des siens, bien que leur vocabulaire ne soit pas entièrement le même. Elle entendit plusieurs mots qu’elle ne comprenait pas, mais ne réussi pas à en comprendre le sens, ni même l’idée générale qui pourrait s’y attacher. A chaque fois qu’elle découvrait un nouveau mot, elle essayait de l’inscrire dans ses notes grâce à son PORTAIL. Elle faisait de même avec toutes ses découvertes, mais tout cela commençait à devenir un véritable fouillis qu’elle devait organiser. Elle allait se mettre à organiser ses dossiers quand elle entendit quelqu’un appeler.

                      Kalli ?

                      Elle se rapprocha pour observer la scène et vit ce qu’elle crut d’abord être une femme au premier regard à cause de ses très long cheveux, mais sa carrure et son visage lui confirmèrent qu’il s’agissait d’un homme. Elle compris qu’il cherchait quelqu’un. Elle resta à l’abri d’un bosquet bien atypique comparé à ceux de chez elle et le suivi le plus discrètement possible.
                      vava
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                      A la Lumière du Jour
                      Feat Jaina Oleander

                      Le silence accueillit ma réponse à bras tendus. Une petite brise caressait toujours les arbres et mon visage, faisant légèrement léviter ma chevelure et effleurant l’eau qui me faisait face. Les feuilles bruissaient tranquillement, faisant un petit son de frottements et de crépitements. De temps en temps, l’une d’entre elle pouvait se décrocher et se laisser chuter lentement vers le sol, tombant sans un bruit sur l’herbe qui dansait une valse légère au gré du vent. L’eau, alors, répondait à ce mouvement, de faibles vagues remuants légèrement et emportant de temps en temps l’un ou l’autre brin d’herbe qui s’y était égaré. Je m’étais alors approché un peu plus du bord du petit lac, et y laissait tremper le doigt un instant, le tout avec suffisamment de lenteur pour ne pas troubler le spectacle que j’observais. La sensation n’était pas désagréable, l’eau étant plutôt fraîche par rapport à l’air ambiant qui semblait bien plus tiède, de quoi donner envie au plus insouciants de s’y baigner, j’imagine.


                      Parlant alors d’insouciance, j’en revenais à penser à Kalli que j’avais perdu de vue. Regardant autour de moi, je pouvais constater que la scène était toujours la même, les arbres, les buissons, les nuages qui ne semblaient pas bouger d’un pouce hormis le léger dérangement du vent, mais pas une trace de ma compagnonne de route qui s’était éloignée de moi sans vraiment prévenir. Cela dit, le calme ne laissait penser à aucune forme de violence, et je me disais qu’il n’y avait peut-être pas réellement encore besoin de trop s’inquiéter. La Chuluu n’est plus une enfant, et de loin, je ne suis tout de même pas obligé de la tenir en laisse ou par la main constamment. Et puis c’était peut-être l’occasion d’un peu de temps pour moi, seul avec mes pensées et ce qui m’entourait : il n’y aurait pas un chat pour me déranger ici.


                      J’étais donc retourné m’asseoir, adossé à un arbre, pour réfléchir un peu au calme d’un peu tout et rien, tandis que mon regard se baladait un peu sur les environs qui semblaient comme figés dans le temps. Contre mon dos, je pouvais sentir un mélange d’écorce dure et de mousse fraîche, et par endroit entre les herbes, je notais qu’il n’y avait que peu voire pas de galet suffisamment plat, si tant est que quelqu’un eut l’envie de faire des ricochets sur l’eau pour en troubler le calme. De là où j’étais, le petit lac reflétait assez bien les figures du ciel comme un miroir, laissant voir les nuages, mais, à la grande déception des rêveurs, j’oserais dire que ceux-ci n’avaient pas vraiment de forme très intéressante. Finalement, si ce parc avait le mérite d’être malgré tout un certain havre de nature dans la ville, il n’avait rien à voir avec les vraies étendues sauvages que l’on aurait pu voir par chez moi, lui donnant dans le fond un certain air de creux. Je me permettais alors d’imaginer que la faune ne serait pas non plus très impressionnante, passé les espèces locales que j’aurais pu découvrir.


                      Le temps passait lentement, sans que cela ne soit qu’une mauvaise chose, et j’avais presque l’impression de faire partie du décor à rester immobile de la sorte. Selon ma montre, que j’avais malgré tout prit l’effort de consulter de temps à autre, il s’était écoulé déjà près d’une petite demi-heure, et je pense que j’aurais sûrement pu continuer à faire le vide de longs instants, si quelque chose n’avait pas piqué ma curiosité, plus vers la droite. C’était un petit groupe de gens, un peu bruyants dans leurs façons de parler et agités dans leurs manies, qui sortaient du bois et s’approchaient de la berge d’un pas désordonné. Ils ne faisaient que peu attention à leur environnement, et quand bien même ç’aurait été le cas, je doute qu’ils m’auraient remarqué de là où j’étais, à l’ombre des arbres et assis, presque couché.


                      À en juger par la taille des silhouettes par rapport aux arbres, j’en avais d’abord jugé que ce pouvait être des adultes, puis, lorsqu’ils se furent plus visibles, je reconnus de jeunes adolescents, dont les vêtements laissaient pensés qu’ils étaient ici entre deux études. Au début, ce pouvait être un groupe d’amis qui se promenaient, faisant, peut-être, l’école buissonnière, puis cela paraissait un peu moins évident lorsque l’on pouvait les voir se pousser entre eux, en particulier l’un d’entre eux, avec assez de brutalité pour soulever des questions. Je ne pouvais tout entendre d’ici, mais au moins quelques mots laissaient entendre des railleries et des insultes, alors que leurs « jeux » semblaient devenir de plus en plus physiques et qu’il était déjà plus certains qu’ils étaient bien à quatre contre un. Cela ne présageait rien de bon, et, sans encore crier pour me faire remarquer, je me suis levé pour me diriger vers leur direction, encore un peu à l’ombre des arbres le temps de voir la scène un peu plus dans son ensemble.


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