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                      Carnet de Présentation de Jannah

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                      Faction

                      Natif de Solarii

                      17

                      Feminin

                      Syrf Kala

                      HISTOIRE

                      L’air n’est pas pur. Il sent le moisi, les excréments humains, les émanations toxiques des fabriques de machines. Le sol est humide et sale. Les bruits de la ville autour se mélangent : cris, machines, véhicules. La ruelle est sombre, les silhouettes des passants se profilent au loin, mais personne ne s’y engage.
                      Tu t’accroupis au bord du caniveau. Tu cherches, sans trop savoir quoi, mais tu cherches. Un caillou, un bout de ferraille, un morceau de tissu. N’importe quoi qui illumine ta journée, qui te donne l’impression de posséder quelque chose, d’avoir un droit.
                      D’être quelqu’un.
                      Le gardien siffle, tu n’as plus beaucoup de temps. Tes mains et tes pieds sont couverts de boue, et autres liquides visqueux, tu farfouilles dans la mélasse, tes cheveux gras tombant dans tes yeux. Tu sens que tu dois continuer. Quelque chose t’appelles. Tu aperçois un éclat. Autre sifflement. Tu lèves la tête, il ne te regarde pas, il surveille l’autre Sujet qui a pu obtenir la même faveur que toi, en échange de la dénonciation d’un des vôtres. Tu cours vers le reflet brillant. Il est recouvert d’une membrane étrange et gluante, que tu balayes négligemment de la main.
                      C’est géométrique. Bleuté, avec une lumière douce, qui semble pulser lorsque tu approches ta main. C’est tiède dans tes doigts sales. Tu l’approches de ton visage, intriguée. Sifflement.
                      Tu te relèves, reviens vers le gardien, vers la porte, vers ton enfer. Tu ne peux pas songer à t’enfuir, cela serait inutile et peine perdue, cela te ferait perdre les faveurs que tu as si durement acquises. Il tend la main. Tu hésites. Tu ne veux pas qu’il voit ta trouvaille, il te la prendrait. Mais tu n’as pas le choix. Alors tu tends la main, dépose ton objet. Stupeur. Opaque, banal. Le gardien hausse les épaules ; tu peux le garder. Il te pousse vers l’intérieur.

                      *

                      Ailleurs. Partir ailleurs. Marcher ailleurs. Courir ailleurs. Connaitre l’ailleurs.

                      Dans la pièce humide et poussiéreuse qui vous sert de dortoir, tu fais tourner l’objet entre tes doigts. A la faible lueur de la fenêtre, son éclat est à peine perceptible, mais il est là. Il est redevenu tel qu’il était. Tu ne comprends pas, mais tu n’as rien à comprendre, tu ne connais rien. Le petit Jimmy à côté de toi chuchote « d’où tu tiens ce cristal ? De dehors ? ». Tu acquiesces. « Au moins pour une fois, ça t’auras servi de gaspiller ta faveur pour le dehors. Enfin bon, moi j’aurais pris la bouffe. » Tu hausses les épaules, tu te la serais fait voler. Alors que ça, personne n’en a rien à faire. Tu le glisses dans ta seule poche qui n’est pas trouée. Cristal. Un sourire se peint sur tes lèvres crasseuses. Ta journée a été illuminée.

                      *

                      Un gardien ouvre brusquement la porte. Vous savez tous ce que cela signifie. Vous vous levez en silence, oubliant la fatigue et le suivez docilement, vous dirigeant sans peine dans la pénombre. L’appréhension vous gagne. Après quelques minutes dans les couloirs sombres du vieux bâtiment, vous parvenez au hangar des tests. La lumière vous éblouit. L’odeur de renfermé et d’humidité a laissé place à celle du carburant des machines et des produits médicaux. Vous vous placez machinalement en file indienne, avant de vous déshabiller. Par petits groupes, vous subissez un lavage au jet, qui vous laisse trempés, mais temporairement débarrassés de la couche de crasse qui recouvrait vos maigres corps. Puis, chacun votre tour, vous entrez alors dans la zone de test.
                      Tu te places docilement sur le pavé métallique. Tu te retiens fort de grelotter, tu sais qu’il ne vaut mieux pas bouger pendant qu’ils t’examinent sous toutes les coutures. Tu regardes droit devant toi, restes calme.
                      Ailleurs.
                      Ils appliquent la machine qui fait disparaitre la peau sur tes membres, connectent les câbles et électrodes, puis commencent leurs tests. Tu vois apparaitre ces morceaux de métal que tu hais tant. Ces parties mécaniques ajoutées à ton corps, qui t’ont enlevé ton « être quelqu’un ».
                      Partir ailleurs.
                      Ils te font plier les articulations, étendre les muscles, travailler ton équilibre. Tu dois t’accroupir, sauter, courir sur le tapis roulant. Tu sais que chaque réaction de tes extensions est recueillie et analysée.
                      Courir ailleurs.
                      Tu appréhendes le moindre blocage, le moindre bruit de ferraille. Tu sais que ta vie va dépendre de la réussite de chaque séance. Tu sais aussi qu’ils ne peuvent pas vous faire vivre cela pour l’éternité et que viendra le jour où ce sera la dernière séance. Alors tu serres les dents, restes stoïque, obéis, attends ce jour.

                      Connaître l’ailleurs.

                      *

                      Tu te réveilles, groggy. Tu gardes les yeux fermés, tu ne veux pas avoir à bouger tout de suite. Tu entends les respirations d’autres Sujets autour de toi, dans le même état. Tu te demandes quelle partie de toi a reçu une extension cette fois. Tu bouges légèrement tes membres, tentant de trouver où les sensations ont changé, mais tu as encore le corps endormi ; tu ne peux pas le sentir. Autour de toi c’est le silence. De temps à autre tu entends un gardien vérifier votre état. Ils attendent votre réveil, pour vous ramener dans votre pièce lugubre et suant le renfermé. Alors tu profites d’être là. De toutes façons tu ne pourrais pas marcher sans que tes jambes se dérobent constamment sous toi.
                      Petit à petit, tu commences à sentir ton corps se réveiller. Les sensations arrivent, et avec elles le changement. Ta jambe gauche. Le dernier de tes membres qui te restait propre. Tu perçois la rigidité du métal. Le coulissement des alliages. La sensibilité du mécanisme à tes moindres solicitations. Tu sais que tu vas devoir attendre un moment avant que ton corps ne s’habitue à ce nouveau membre. Avant que tu n’arrêtes de trébucher, faire de faux mouvements, être désordonnée. Mais tu sais aussi que tu seras plus résistante, plus endurante. Tes capacités sont améliorées, chaque fois. Tu pourras t’en rendre compte à nouveau lors des exercices qu’ils t’imposeront.
                      Tu ne sais pas combien de temps ils vont vous garder encore ainsi. Jusqu’à quel point ils vont te modifier, remplacer des parties de ton corps. Tu n’as plus de membre à changer. Tu as peur de ce que cela implique.

                      *

                      Quelques uns ont disparu. Vous ne les reverrez jamais. Cela n’éveille pas grand chose en toi. Vous avez l’habitude, et de toutes façons ils vous laissent à peine l’occasion de vous parler ; vous êtes, la plupart du temps, contraints au silence ; tu te rappelles à peine du son de ta voix. Tu t’habitues vite à ton membre amélioré. A tel point que tu perçois de plus en plus leur attention sur toi. Les tests se succèdent, le temps passe, tu continues de vivre. Dans ta poche, le cristal te rappelle ce pour quoi tu tiens.
                      Ailleurs.

                      *

                      Tu es réveillée par le gardien qui entre dans la pièce. Il t’attrape par le bras et te tire hors de votre dortoir. Tu te retrouves seule dans le hangar des tests. Le silence résonne autour de toi. Ce grand espace t’oppresse, tu ne comprends pas pourquoi tu es là. Tu te diriges néanmoins vers la plateforme, après t’être déshabillée, par habitude. Tu es examinée de la même manière, sauf qu’une attention est cette fois particulièrement portée sur ton visage.
                      Ailleurs.
                      Sentiment que tu n’as pas éprouvé depuis longtemps, l’angoisse commence à te tordre l’estomac. Ton oeil. Tu sais que ça sera ton oeil.
                      Partir ailleurs.
                      Tu regrettes de ne pas pouvoir serrer le cristal dans ton poing comme tu le fais depuis que tu l’as trouvé.
                      Marcher ailleurs.
                      Apprendre à marcher et à attraper les objets avec tes membres modifiés restait acceptable, mais tu n’as pas la force de réapprendre à voir le monde différemment.
                      Courir ailleurs.
                      Courir pour t’enfuir. Mais tu restes immobile. Ils vont t’endormir pour te transformer. Tu ne peux rien y faire.
                      Connaitre l’aill…

                      *

                      Bourdonnement. Respiration. Torpeur.
                      Tu te réveilles, groggy. Tu gardes les yeux fermés, tu ne veux pas avoir à bouger tout de suite. Tu n’entends pas les respirations des autres Sujets autour de toi. Tu es seule dans la pièce. Tu veux replonger dans le sommeil, pour ne pas avoir à affronter ce nouveau changement. Mais le présent est plus fort que toi. Tu as peur du moment où tu pourras sentir ton corps à nouveau.
                      Tu entends des pas dans le couloir. Cela ne peut être qu’un gardien, car vous autres, Sujets, avez appris depuis longtemps à vous déplacer en silence. Il attend ton éveil, pour te sortir. Tu sais que sitôt tirée de la pièce, tu vas être amenée de force en salle d’exercice.
                      Orteils, nus. Talons appuyés sur la banquette. Jambes engourdies. Bassin détendu. Dos droit. Bras le long du corps. Epaules qui se crispent. Tête posée. Visage…
                      Tu ouvres grand les yeux, te redresse, palpe ta joue, ton arcade, ta paupière. C’est là. Sous la même peau artificielle, qui camoufle tes parties améliorées et qui disparait sur commande. Une cicatrice artificielle, fine, barre ton oeil droit, te marquant comme changée.
                      La porte s’ouvre. Tu jettes un regard horrifié au gardien qui vient te chercher. Tu t’agites, veux t’accroupir dans un coin de la pièce et rejeter tout le monde hors de toi. Mais tu te lèves, enfiles tes vêtements et le suis dans le couloir.
                      Une fois dans la salle d’exercice, tu les fixes, sans trop savoir ce que tu dois faire, cette fois. Ils te placent devant un oculaire, cachent ton oeil gauche. Ton regard fixe un point noir. Un rayon percent ton oeil. Soudain, tout change.
                      Tu regardes autour de toi. Tout est plus flou, donnant de l’importance aux couleurs, qui ont changé. L’environnement est bleu et violet, tandis que les corps de ceux qui te testent varient du jaune orangé jusqu’à rouge. Les gardiens sont verts. Tu peux identifier les corps instantanément. Tu tombes à genoux, sous le choc, le visage entre tes mains. Tu n’arrives pas à interpréter ce que tu vois, tu ne comprends pas ce qu’il t’arrive. Ils te relèvent, te placent à nouveau devant l’oculaire. Un nouveau rayon et ta vue change à nouveau. Cette fois les couleurs et les contours tels que tu les connais sont revenus, mais tout est plus… accru. Ton regard se fige alors sur une cible que l’un te montre, au bout de la pièce. Alors, tout l’environnement devient flou, ta vue se concentre sur le cercle rouge et celui-ci te paraît infiniment plus proche, plus perceptible, plus net. Tu as l’impression de pouvoir le toucher comme s’il était juste devant toi.
                      Tu replaces ta main devant ton oeil, halètes. Tu as le vertige, tu commences à avoir la nausée. Tes jambes menacent de se dérober à nouveau sous toi lorsqu’ils te placent à nouveau devant l’oculaire pour te rendre ta vue commune et t’enlever le bandeau sur l’oeil gauche. Lorsqu’ils te lâchent à nouveau, tu tombes au sol, rends le maigre contenu de ton estomac, agitée de soubresaut. En relevant les yeux, tu les vois secouer la tête, et les gardiens venir vers toi.
                      Tu comprends que tu as échoué. Tu es une ratée. Tu vas disparaitre comme les autres.
                      Ailleurs.
                      Toujours au sol, tu tentes de reculer pour leur échapper. Les gardiens te saisissent, la peur te vrille l’estomac, tu rends à nouveau.
                      Partir ailleurs.
                      Tu es inerte entre leur poigne, jusqu’à ce que le bout du cristal te pique la cuisse. Tu relèves la tête, le regard soudain décidé.
                      Marcher ailleurs.
                      D’un mouvement brusque et inattendu, tu reprends appui sur tes pieds, te dégage violemment et, utilisant tes capacités améliorées, prends la fuite d’une brutale impulsion.
                      Courir ailleurs.
                      Tu te fais rattraper vite. Le cristal serré dans le poing, tu te retournes et leur fais face. Désespérée, tu fermes les yeux fort.
                      Connaître l’ailleurs.
                      Une pulsation dans ta main. Une douce chaleur. Lumière vive. Cristal.
                      Tout disparait autour de toi.
                      Ailleurs.

                      *

                      Vous.
                      Vous vous sentez, l’un avec l’autre, l’un autour de l’autre, l’un au fond de l’autre. Vous n’êtes plus qu’un, tout en restant deux. Vous êtes ensembles, ailleurs.
                      Vous entendez les feuilles, les autres êtres, le monde. Vous sentez la terre, l’humidité, l’air frais. Vos yeux fermés perçoivent tout de même la lumière du soleil qui vous inonde. Vous respirez, apaisé, sentant le vent ébouriffer vos poils. Vous êtes enfin calme, enfin libre.
                      L’ailleurs existe.
                      Vous ouvrez les yeux. Vos pupilles mettent un temps à s’habituer à la luminosité et vous ne cesser de cligner des yeux. L’ailleurs est lumineux.
                      Vous découvrez un monde infini, ouvert à votre existence. Vous vous trouvez en hauteur, sur une colline verdoyante, qui vous offre une large vue. L’ailleurs est grand.
                      Les couleurs se mélangent, les odeurs aussi, le paysage ne cesse de vous montrer de nouvelles choses à percevoir. Vous ne savez où donner de la tête, tout est trop présent. L’ailleurs est magnifique.
                      Vous êtes un être, propre à vous-même. Vous vous appartenez. Votre corps est un mélange d’humain, de robotique et de fauve. Vos trois parties ne font qu’une. Votre vie démarre enfin.

                      *

                      Un Oroaen. Comme vous. C’est peut-être le seul être que vous pourriez laisser vous approcher dans cet univers sans que vous ne preniez la fuite. Silencieux, il semble percevoir votre peur, et vous observe calmement, sans manifester d’intention hostile. Vous gardez les jambes fléchies, les oreilles en arrière, prêt à bondir au moindre doute. Vous savez qu’il n’est pas seul. Il est plusieurs, comme vous. Vous êtes partagé entre votre peur et votre curiosité. Vous avez croisé à quelques reprises d’autres êtres qui vous étaient semblables, mais vous avez choisi de les côtoyer du plus loin possible, les évitant soigneusement. Vous n’êtes pas prêt à interagir. Vous ne le serez peut-être jamais.
                      Vous n’osez pas bouger, le fixez en silence. Vous vous demandez ce qu’il vous veut. Vous restez ainsi longtemps. Patiemment, vous attendez qu’il se passe quelque chose. Vos muscles ne se décrispent pas, vous ne vous autorisez pas le moindre relâchement, vous avez peur qu’il n’en profite. Au bout d’une éternité, il hoche la tête et s’en va, vous laissant interloqué.

                      *

                      Vous vous habituez à sa présence. Votre posture est de moins en moins méfiante au fur et à mesure de ses visites. A présent vous vous contentez seulement de l’observer, avec une curiosité de plus en plus marquée. Vos oreilles se pointent vers l’avant, vous vous détendez. Il se rapproche de plus en plus chaque fois, assez progressivement pour que vous puissiez vous adapter sans être brusqué.
                      Vient la fois où une communication s’établit.

                      *
                      La planète.
                      La meute.
                      La fusion.
                      Vous est tu en symbiose avec il.
                      Vous peut être tu et il séparés, tu et il ensemble, plus tu que il et plus il que tu.
                      Vous êtes deux êtres en un être.
                      Vous vous maitrisez.
                      Vous choisissez de rester ensemble.

                      Physique et Mental

                      Des cheveux sombres qui ont poussé depuis son arrivée sur Nefyria, mais mal entretenus et ébouriffés, qui lui donnent un aspect de sauvageonne. Ils entourent un visage émacié et plein d’écorchures, animé par un regard noir, intense et sauvage. Son oeil droit est barré d’une fissure artificielle faisant penser à une cicatrice. La peau pâle de son corps, couverte d’égratignures, couvre un corps quasiment squelettique et de taille moyenne. Sa nouvelle vie sur Nefyria lui a permis de s’épaissir un peu, mais elle reste faible physiquement, bien qu’ayant une  musculature assez développée par les exercices que ses bourreaux lui imposaient. Conséquemment incapable de se battre, elle choisit toujours la fuite et doit bien souvent abandonner sa proie, ce qui ne lui permet pas d’améliorer son gabarit.

                      Elle parait jeune pour son âge, et son attitude fait plus penser à une bête sauvage et farouche qu’une humaine. Sa fusion avec le Oroaen n’a pas améliorée cette conduite, bien au contraire. Sa posture est celle d’un animal à l’affut, prêt à déguerpir au moindre bruit suspect, mais aussi sauvagement déterminé à se défendre jusqu’au bout. Sous son aspect de fusion, son corps est en partie couvert d’une couche de poils blancs, notamment sur les épaules, le dos et les cuisses. Les feuilles et branches de l’Oroaen naissent quelques fois, disparaissent, repoussent ailleurs. Ses oreilles sont celles d’un Oroaen, blanches, perchées sur son crâne et attentives à son environnement. Une queue blanche et touffue est née à la base de ses reins. Ses doigts se retrouvent affublés des griffes d’un fauve. Des crocs allongés lui donnent une mâchoire puissante.

                      Ses yeux à l’iris d’un noir profond, reflètent l’âme d’un animal blessé et apeuré. Hantée par ses années comme sujet d’expérimentation, elle ne se laisse plus approcher par quiconque, et ne cesse d’être à l’affut du moindre signe de ses bourreaux, s’empêchant de trouver le sommeil. Elle ne sait toujours pas comment elle a atterri là, mais conserve le cristal avec elle, dans la poche encore intacte de ses vêtements en lambeaux. La vie sur Nefyria lui a donné son espace et sa liberté, et elle préfèrera mourrir en la défendant que de la perdre à nouveau.

                      Sous l’emprise de l’instinct du Oroaen, elle se laisse complètement aller à la vie sauvage, rejetant toute rationalité et conscience humaine. Ses interactions avec d’autres nefyriens en restent au stade d’un coup d’oeil lointain, tandis qu’elle fuit les animaux plus gros et chassent les plus petits. La solitude laisse sa conscience dans un recoin de son esprit, là où elle l’avait déjà placée alors qu’elle était Sujet. Ne s’imaginant ni passé ni futur, elle a enterré sa mémoire le plus loin possible, tentant d’oublier son existence au-delà de sa fusion avec le Oroaen, qui est sa seconde nature à présent. Elle ne s’imagine pas se séparer de cette fusion, qu’elle considère comme sa seule véritable existence à présent.

                      Ne s’étant jamais définie comme quelqu’un, elle n’imagine aucune notion intellectuelle, ni même qu’il soit possible d’avoir une réflexion quelconque. Ancrée dans son corps et ses sensations physiques, elle ne voit pas plus loin que sa survie du jour le jour. Elle ne se rappelle pas du jour où elle a prononcé un mot pour la dernière fois, et ignore si elle est capable de parler à nouveau. Cependant, à force d’apercevoir d’autres êtres conscients fusionnés dans son environnement, elle commence petit à petit à se faire à l’idée d’une potentielle interaction, en dehors de celle du membre de Syrf Kala qui l’a recrutée, mais la démarche sera longue et fastidieuse.

                      Pouvoirs et Capacités

                      Ses transformations physiques dues aux expérimentations ont fini par la rendre mi-humaine, mi-cyborg. Sa peau mi-originale, mi-synthétique, principal objectif des expérimentations, cache ses parties automatisées, le but étant de créer des soldats cyborgs camouflés parmi les humanoïdes afin de mieux surprendre des ennemis potentiels. Elle pourrait la faire devenir transparente sur demande pour faire apparaître au grand jour ses ajouts, si elle savait seulement comment s’y prendre.

                      Ses améliorations physiques sont faites d’un matériau léger et resistant, qui renforce ses capacités physiques, comme son endurance et sa force. Ses « greffes » sont par ailleurs connectées aux nerfs de manière optimisée, réagissant instantanément à la demande de mobilité. De fait, malgré son apparence faible et fragile, elle possède de surprenants atouts qui peuvent se montrer décisifs dans un affrontement qui paraîtrait en sa défaveur.

                      Ses tests quotidiens ayant pour but de surveiller sa tolérance aux différentes « greffes » se sont montrés grandement utiles pour sa connaissance de son corps. Elle a conscience des sensations physiques provenant de ses parties originales et des ajouts automatisés. Ses faux mouvements deviennent de plus en plus rares, et la vie physique qu’elle doit adopter pour survivre sur Nefyria lui impose de maîtriser son corps dans son ensemble, bien qu’elle soit encore bien incapable de l’exploiter à leur meilleur avantage, affaiblie par les mauvais traitements passés.

                      Son oeil droit a été remplacé par un oeil artificiel, doté d’une vision infrarouge et d’un zoom optimisé. Ces capacités devraient pouvoir être activées facilement, mais elle ignore totalement comment faire, et elles ne se sont toujours pas déclenchée depuis l’épisode du test avant sa téléportation sur Nefyria. On note que lors de l’utilisation de la vision infrarouge, son iris noire devient rouge, tandis que pour le zoom, elle devient gris glacé. Ces visions déclenchent par ailleurs des épisodes de nausée et de vertiges violents, son cerveau acceptant difficilement ces modifications profondes de sa perception.

                      Sa fusion lui a permis d’acquérir une maîtrise supplémentaire d’elle-même et des réflexes de survie élémentaires. Totalement en phase avec le oroaen, elle le laisse gérer au mieux son corps et apprend de ce qu’il lui apporte. L’affût et la chasse font partie d’elle-même à présent, de même que la perception de l’environnement, même si à leur séparation elle finira diminuée et s’en retrouvera fortement déboussolée. Elle sait être à l’écoute de ses sens et de ses perceptions, et pourra analyser le comportement et les intentions d’un autre être en se basant sur son écoute du corps.

                      Son appartenance à la meute de Syrf Kala lui a permis de découvrir la maîtrise de sa fusion, qui est arrivée très vite et facilement, du fait de son rejet de conscience humaine et de sa fuite vers le côté animal. Elle sait se dissocier du Oroaen, ou maîtriser les différents degrés de fusion physique avec lui. Elle préfère cependant garder une fusion partielle (demi humain, demi Oroaen) pour garder les avantages physiques d’une posture bipède, ou se transformer totalement en Oroaen pour mieux se fondre dans la nature et se laisser aller à ses instincts.

                      IRL

                      Pseudo : Laara
                      Age : 19
                      Comment avez-vous connu le forum ? Topsite (je sais plus lequel)
                      Vous êtes sur discord ? Oui
                      Accès à la zone +18 du forum ? Oui

                      Un grand merci à Yoligan pour toute son aide <3
                      Et bisous à Honey :3
                      Je t'attends moonkit :p


                      Dernière édition par Jannah le Lun 16 Déc 2019 - 19:20, édité 3 fois
                      vava
                      The Birther
                      groupe
                      Bonjour et bienvenue !

                      Tout d'abord, tu es presque validé(e) ! En effet, même si ton histoire le sous-entend clairement, il me faut en être certain : ton personnage est une native de Solarii au Syrf Kala (Nefyria) ? Il n'y a aucun problème avec ça, c'est simplement pour ta couleur !

                      Aussi, j'ai remarqué certaines fautes, probablement d'inattention (mourir avec deux r par exemple) ; une bonne relecture ou un outil de correction en élimine beaucoup ! Par ailleurs, j'ai aussi vu que tu écrivais Néphyria/néphyrien ou lieu de Nefyria/nefyrien.

                      Voilà, la partie qui fâche est terminée ! Carnet de Présentation de Jannah 1673062064

                      Pour ton histoire, je l'ai trouvé bien écrite et passionnante ; j'aime particulièrement ton utilisation de la deuxième personne du singulier (peu de gens la maîtrise) et celle du pluriel.
                      Les descriptions physiques, mentales et celle des aptitudes de ton personnage sont bien décrite et permet de la cerner, rien à redire là-dessus !

                      Bref, il y a simplement quelques minuscules points à revoir (orthographe de Nefyria) et une confirmation pour ton groupe, et je te donnerai ta couleur !
                      vava
                      Jannah
                      groupe
                      Merciiiiiii !

                      Oui en effet, je n'avais pas compris qu'il faille choisir parmi l'un des quatre groupes, mais cela est fait, et Syrf Kala est ce qui convient le mieux !

                      Je suis navrée pour les fautes, il est vrai que j'ai bâclé la relecture parce que je voulais absolument poster mardi soir et il était tard. e.e Je sais pas pourquoi, je m'étais persuadée qu'il y avait un ph au lieu d'un f, peut-être à cause du mot "nymphe", ça a fait buguer mon cerveau.
                      (Euh du coup je précise que si tous les adjectifs sont accordés au masculin singulier pour le "vous", c'est normal hein.)

                      Merciiii <3

                      Du coup j'ai ajouté un bout à la fin de l'histoire concernant la meute, et un petit paragraphe dans la description des pouvoirs.

                      Bonne soirééééée \o/
                      vava
                      The Birther
                      groupe
                      Rebonjour, tu es validée ! Bienvenue sur Rebirth RPG !

                      Bon RP à toi Carnet de Présentation de Jannah 496776484
                      vava
                      groupe
                      Aller en haut MenuAller en bas